jeudi 15 octobre 2009

Rassemblement pour l’anniversaire de la révolution d’octobre à Paris le 7 Novembre - 15h station Stalingrad

APPEL COMMUN:

* Du Pôle de Renaissance Communiste en France,
* Du Comité Internationaliste pour la Solidarité de Classe (CISC),
* De l’Union des Révolutionnaires-Communistes de France (URCF),
* Du Rassemblement des Cercles Communistes,
* De la section PCF de Douai et de Georges Hage,
* Du site “unité communiste” (M. Mélinand),
* Des camarades Gilles Questiaux (membre du Comité exécutif de la section PCF de Paris 20ème),
* De Pascale Noizet, membre du Comité national du PCF (élue d’opposition).
* Du Parti Communiste des Peuples d’Espagne (Quim Boix).
Le Parti communiste de Grèce vient de confirmer au PRCF qu’il soutenait officiellement ce rassemblement. Les organisations et personnalités qui veulent s’y joindre peuvent contacter Georges Gastaud ( gastaudcrovisier2@wanadoo.fr )
 

LE CAPITALISME CONDUIT L’HUMANITÉ DANS LE MUR !

L’AVENIR EST PLUS QUE JAMAIS AU COMMUNISME !

* A l’approche du 20ème anniversaire de la rupture de la frontière berlinoise de la RDA, les tenants du capitalisme en crise, droite, fausse gauche et pseudo-extrême-gauche, attisent l’anticommunisme et l’antisoviétisme dans tous les grands médias.
Leur but n’est nullement de permettre une discussion sereine sur le bilan historique de la première expérience socialiste de l’histoire, née de la Révolution d’Octobre conduite par Lénine. Les forces anticommunistes sont d’autant plus hargneuses que tous les sondages réalisés à l’Est, de la Russie à l’Allemagne de l’Est en passant par la Hongrie, prouvent que les travailleurs et les peuples de ces pays REGRETTENT, expérience faite, la perte des acquis du socialisme, plein emploi, logement bon marché, soins médicaux gratuits, concorde sociale, accès du peuple à l’université et à la culture. Les Russes interrogés déclarent même très majoritairement qu’expérience faite, …

LE SOCIALISME EST SUPERIEUR AU CAPITALISME!

Leur but est de criminaliser le communisme, son histoire, ses organisations, ses idéaux d’avenir, pour priver d’espoir et de perspective politique les travailleurs et la jeunesse en lutte contre un système capitaliste de plus en plus destructeur et inhumain.
La campagne anticommuniste amalgame “URSS=Allemagne nazie” pour mieux gommer la nature de classe du Troisième Reich exterminateur, cette création du grand capital, et celle de l’URSS ouvrière et paysanne. Il est odieux d’assimiler l’URSS aux nazis alors que c’est le pays des Soviets qui a payé le prix fort pour délivrer le monde de la barbarie fasciste et que c’est l’Armée rouge, qui a écrasé la Wehrmacht nazie de Stalingrad à Berlin permettant la libération de toute l’Europe. En amalgamant communistes et nazi-fascistes on vise à criminaliser les antifascistes les plus conséquents – les communistes – et à réhabiliter le fascisme, le racisme et l’extrême droite.
Cette campagne est promue par l’Union européenne, cette construction réactionnaire du Capital, qui cherche à se donner une légitimité face au rejet croissant dont elle est l’objet par les peuples, ce dont témoignent les résultats réels des référendums (France, Pays-Bas, Irlande) et les élections de juin dernier. Elle vise à faire oublier son incroyable déni de la démocratie, le caractère de plus en plus policier des Etats qui la composent.
En criminalisant le communisme, les forces du capital monopoliste, ceux qui le soutiennent (les dirigeants du PCF ont été félicités par le rapport néo-fasciste de Lindblatt, pour leur démarcation de l’histoire du communisme), cherchent à désespérer les travailleurs, la jeunesse, en barrant la seule perspective d’alternative au capitalisme, le socialisme, c’est à dire le pouvoir des travailleurs et la propriété sociale des moyens de production et d’échange. Il s’agit aussi partout de justifier la remise en cause des conquêtes sociales issues de la victoire sur le nazisme en 1945 et de *conjurer *la peur des capitalistes de l’époque de voir triompher les révolutions sociales. C’est cette politique mise en œuvre par Sarkozy en France qui détruit les acquis sociaux portés par le Conseil National de la Résistance en cassant la Sécu, les retraites par répartition, les services publics, le secteur public industriel, le CNRS, les statuts et les conventions collectives, la protection des mineurs. Toutes ces conquêtes sociales furent arrachées quand le PCF (qui se référait alors au marxisme-léninisme) sortait puissant et auréolé du combat contre le nazisme et Vichy et obtenait 25% des voix. La criminalisation du communisme accompagne donc le recul de civilisation auquel nous sommes confrontés, et vise à empêcher la ré-émergence d’un parti communiste, parti révolutionnaire porteur des aspirations populaires à la justice sociale. Elle prépare l’opinion à une répression accrue dans toute l’Union Européenne contre le mouvement ouvrier et démocratique.
C’est pourquoi nous appelons la jeunesse, les travailleurs, les démocrates à s’opposer à la campagne de criminalisation du communisme et de réhabilitation du fascisme. C’est pourquoi, ne pliant pas face à elle, dénonçant le capitalisme et sa “construction européenne” nous réaffirmons que:

le socialisme et le communisme restent l’avenir de l’humanité et de la France.

Le samedi 7 novembre 2009 à 15 heures, devant la station de métro Stalingrad, fêtons l’anniversaire de la Révolution d’Octobre,


par un rassemblement avec prise de parole. Loin de toute “nostalgie”, il s’agira d’un acte de RESISTANCE AU PRESENT préparant les COMBATS et la CONTRE-ATTAQUE POPULAIRE DE DEMAIN!

NON A LA CRIMINALISATION DU COMMUNISME!

VIVE LA REVOLUTION SOCIALISTE!

mardi 13 octobre 2009

AVION, cherchez la différence !

Le 11 octobre, deux listes s’affichant toutes les deux « communiste, socialistes, écolo, verts, républicains et citoyens » s’affrontent. Aucune ne se réclament clairement du PCF dans son matériel électoral « ensemble continuons pour avion » et « un nouveau souffle pour avion ». Presque rien dans les deux cas sur Sarkozy, ni sur l’Union Européenne, ni sur le capitalisme.
Certes il y a de braves gens, et sans doute des militants sincères sur les deux listes, mais faut-il vraiment qu’il y ait deux listes « communistes » pour abaisser ainsi le niveau du débat politique au moment où, face à ce pouvoir ultraréactionnaire qui marchandise la France, la classe ouvrière et le bassin minier, nos communes doivent redevenir des bastions de la Résistance populaire. Les maires communistes d’antan qui furent suspendues par le préfet pour avoir dénoncé les guerres coloniales, doivent se retourner dans leur tombe…!
Quant à la fédération 62 du PCF-PGE, quel courage politique: elle ne soutient personne et elle décidera demain que la liste élues et celle du PCF: « je suis leur chef donc je les suis! ».
Quand on pense que le PCF 62 se réclamait de l’avant-garde contre R.Hue et la mutation!

samedi 10 octobre 2009

“Dynamiter” l’Académie Nobel ?

Pôle position du 10 octobre 2009

 

Ils avaient déjà décerné le Nobel à Kissinger, l’homme qui installa Pinochet au Chili et qui écrasa le Viêtnam sous le napalm.

Et en cherchant bien, à quelques exceptions près, ils ont attribué leur prix de moins en moins valorisant aux pires faucons du monde contemporain: quand il est au service du capital, le boucher devient colombe, quand il sert le communisme ou l’émancipation des peuples, le plus grand humaniste devient un “nouvel Hitler”…
Et voilà que l’élite de la grande bourgeoisie suédoise, celle-là même qui à travers le rapport Lindblad a pris l’initiative de la criminalisation pan-européenne du communisme, attribue cette récompense déshonorante à Obama. Et cela, au moment même où celui-ci s’efforce de mobiliser l’opinion pour une guerre totale en Afghanistan. A la décharge d’Obama, notons que celui-ci a eu l’honnêteté d’afficher sa surprise car il sait très bien qu’il n’a, et pour cause, pas fait grand chose pour la paix: prisonnier du complexe militaro-médiatico-industriel dont les campagnes de presse font l’opinion aux Etats-Unis d’Amérique, Obama n’a cessé de reculer devant les maffias capitalistes. Il a maintenu le criminel blocus contre le peuple cubain et il n’a pas bougé un doigt pour faire rejuger les Cinq Cubains de Miami ou Mumia Abu Jamal.

Si Obama annonce un retrait d’Irak, c’est avant tout parce que l’armée US ne parvient pas à “tenir” le pays.

Certes il a semblé avoir une politique plus prudente à l’égard de l’Iran et de la RPD Corée; certes, il a provisoirement mis un terme au projet de bouclier antimissile permettant d’attaquer atomiquement la Russie en évitant la riposte et il ne donne pas a priori son blanc-seing à toutes les exactions du gouvernement semi-fasciste d’Israël contre les Palestiniens: qu’importe puisque le gouvernement israélien poursuit sereinement sa politique génocidaire… en se passant de la bénédiction de Washington, du moment que celui-ci continue d’armer Tsahal et de “couvrir” les violations sans nombre du droit international par le fascisant pouvoir israélien.
Mais cette politique de la “main tendue” à l’Iran n’est jamais très éloignée de celle du gros bâton et l’on a vu récemment le trio impérialiste Sarkozy, Obama et Gordon Brown menacer en choeur l’Iran d’une intervention militaire… Si bien qu’en attribuant le Nobel à Obama au moment même où des dizaines de milliers de soldats américains s’apprêtent à partir pour Kaboul et où la pression sur Téhéran s’accroît, les “Nobel” s’engagent d’avance dans les prochaines “croisades de la paix” que l’impérialisme US va mener pour “défendre les droits de l’homme”… et poursuivre par d’autres voies la recolonisation du “grand Proche Orient” voulue par Bush…
Si l’on ajoute à cela que les Nobel de science récompensent de moins en moins des travaux de recherche fondamentale, qu’ils favorisent systématiquement les labos US et que le tout récent Nobel de littérature vient de récompenser, à quelques semaines du 20ème anniversaire de l’implosion de la RDA, un auteur bulgare violemment anticommuniste émigré en Allemagne, on voit à quoi sert en réalité, sauf exceptions qui confirment la règle, l’Académie Nobel qui est à la culture et à la paix ce que le G8 est à l’économie et ce que l’OTAN est à la paix:

un pur repaire de l’impérialisme euro-atlantique usurpant le titre de “communauté internationale”.

Allocution de Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF, au colloque de l’ARP sur l’actualité du CNR le 10 octobre

10 octobre 2009 AGECA
Allocution de Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF, au colloque de l’ARP sur l’actualité du CNR
 
Chers concitoyens, compagnons et camarades,
 
Les raisons qui ont conduit le Pôle de Renaissance Communiste en France à s’associer à l’initiative de l’ARP aux côtés du comité Valmy, du RCR, de RRG et des Gaullistes de Gauche sont si évidentes que mon allocution devrait ne pas vous durer trop longtemps.
 

FIDELITE et CONTINUITE HISTORIQUES

Ces raisons tiennent d’abord à l’histoire. Vous n’êtes pas sans savoir que le PCF clandestin, dont le PRCF continue le combat patriotique et internationaliste, a publié le 10 juillet 40 un appel dont le titre était : « jamais un grand peuple comme le nôtre ne sera un peuple d’esclaves ». Malgré la calomnie, qui ne devient pas vérité pour être inlassablement répétée, le PCF, bien qu’interdit depuis 39, bien que ses militants clandestins encourussent la peine de mort en vertu du décret Sérol, a rapidement mis en place l’O.S., reconnue après-guerre comme une des premiers groupes armés de la Résistance. Malgré la répression, l’Union des Etudiants communistes de Guy Mocquet a organisé dès le 11 novembre 40 une manifestation patriotique à l’Etoile. Dès 40, c’est à St-Raphaël que Roger Landini, frère de notre président Léon, faisait dérailler un convoi en partance vers l’Allemagne. En mai 41 éclatait la grève des mineurs du Nord qui privèrent l’Occupant de charbon français pendant deux mois à l’initiative du communiste Michel Brûlé et du mineur soviétique Vasil Porik. Il suffit d’aller au Mont Valérien, à Chateaubriant, à la Citadelle d’Arras, de rappeler l’insurrection parisienne de 44, les maquis de Corrèze, la prise de Limoges, la libération de la Corse par les FTP, pour confondre les diffamateurs qui amalgament les communistes, qu’animait un idéal de fraternité, aux bourreaux nazis, porteurs d’un projet d’asservissement universel. En voyage à Moscou en 66, De Gaulle y prononça d’ailleurs cette phrase qu’un étudiant d’aujourd’hui a peu de chances d’avoir jamais lue : « les Français savent que la Russie soviétique a joué le rôle principal dans leur Libération ».
 
Quant aux communistes français, ils ont inlassablement œuvré à l’élaboration du programme du CNR, dont le principal rédacteur, en contact permanent avec Jacques Duclos, fut l’ingénieur communiste Pierre Villon qui reçut le mandat d’associer scrupuleusement l’ensemble des forces patriotiques à l’élaboration du document sous la haute supervision de Jean Moulin.
 
Dire cela ne signifie en rien minimiser le rôle des autres composantes de la Résistance et notamment du chef de la France libre qui, alors que le Comité des forges déclarait préférer Hitler au Front populaire, osa affronter son milieu social, encourir la condamnation à mort de Vichy, lancer l’appel du 18 juin et, prenant appui sur l’allié soviétique, tint tête non seulement à l’Occupant, mais aux manœuvres de certains dirigeants alliés qui préparaient la mise sous tutelle de la France après la défaite allemande.
 
En tout cas, le programme du CNR signé reste un document de portée humaine universelle, à mettre sur un même plan que la Déclaration des droits de 89. Associant toutes les forces républicaines d’alors, ce programme associait toutes les idées qui nous fédèrent aujourd’hui :
 
- restauration de l’indépendance nationale et refus de toute tutelle supranationale sur la France ;
 
-éradication du fascisme, du racisme, et des féodalités économiques qui les avaient financés ;
 
-nationalisation des grands groupes bancaires et industriels en vue de reconstruire le pays de manière démocratiquement planifiée pour permettre au monde du travail de jouir des fruits de ses efforts et de participer démocratiquement à la conduite de l’entreprise ;
 
-mise en place d’une Sécurité sociale protégeant la maladie, la vieillesse, l’enfance et le chômage selon le principe « de chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins » ;
 
-instauration d’une politique étrangère de paix et de coopération internationale.
 
Ces nobles idées furent mises en œuvre à la Libération par le gouvernement d’union présidé par De Gaulle. Non pour valoriser les ministres communistes plus que d’autres mais parce que l’histoire officielle censure leur nom, je rappellerai ici que la nationalisation d’EDF fut l’œuvre du communiste Marcel Paul, rescapé d’un camp de concentration ; c’est Thorez qui mit en place le statut de la fonction publique et celui des mineurs ; c’est Croizat qui institua les retraites par répartition, les conventions collectives, les comités d’entreprise et, par-dessus tout, cette Sécu qu’Obama essaie en vain de créer chez lui. C’est le physicien Joliot-Curie qui réforma le CNRS et qui fonda le CEA. C’est Wallon qui, aidé de Langevin, relança l’Education nationale et jeta les bases d’une école laïque de qualité pour tous.
 

ACTUALITE DE LA DEFENSE DU CNR

Il suffit de rappeler ces avancées, qui forment le socle de ce que l’UMPS appelle dédaigneusement « l’exception française », pour mesurer l’actualité du programme du CNR. Ce n’est pas un dinosaure bolchevik qui l’affirme, mais le fringant PDG Denis Kessler, numéro 2 du MEDEF, qui expliquait en novembre 2007 dans « Challenges », que la tâche de Sarko serait, je cite, de « démanteler le programme du CNR » en liquidant cette exception française triste résultat d’un rapport des forces politiques où le PCF, auréolé par son rôle dans la Résistance, représentait 29% des Français, où De Gaulle jouissait d’un prestige général, où la CGT de Frachon comptait 5 millions d’adhérents et où l’Armée rouge qui, -Kessler semble le déplorer-, avait écrasé la Wehrmacht à Stalingrad, jouissait d’un prestige universel. Et Kessler de se réjouir dans son texte néo-vichyste que les deux piliers du CNR, les communistes et les gaullistes, soient affaiblis au point que les féodalités financières puissent enfin prendre leur revanche sur l’ « annus horribilis » 1945 … Remercions Kessler de pointer ainsi, avec son regard de classe aigu, ce qui, derrière le clinquant présidentiel, constitue le fil brun de la « rupture » sarkozyste. Poussant à son terme la logique antinationale, anti-ouvrière et anti-laïque, qui est au cœur de l’intégration européenne, -qu’on devrait plutôt nommer la « désintégration européenne de la France », Sarko démolit les acquis de 45 avec l’aide de ses mentors Barroso et Parisot, de ses sous-fifres Rocard, Kouchner et Cie, et sous le haut-parrainage de ces grands « opposants » que sont Pascal Lamy, directeur de l’OMC et DSK, président « socialiste » du FMI. Le tiercé de tête de ce nouveau PMU, entendez par là le Parti Maastrichtien Unique, veut en effet :
 
-démonter la Sécu à force de déremboursement de soins, pour faire le lit des assurances privées et priver les salariés de France de leur salaire indirect, social et différé ;
 
-démolir les retraites par répartition au profit de la capitalisation car lorsqu’il faudra cotiser 45 ans en ayant son premier CDI à 25 ans, quel jeune acceptera encore de cotiser ? Le prétendu problème de l’allongement de la vie sera réglé quand la majorité des gens se tuera au travail à la japonaise, ou se jettera par la fenêtre pour obéir au mot d’ordre du PDG de France-Télécom, « it’s time to move »
 
-parachever la destruction du secteur public industriel et de service engagée par Rocard, prolongée par Balladur, accélérée par Jospin et couronnée par Lagarde ;
 
-régionaliser totalement l’Education nationale, en lui coupant les vivres au profit du privé ;
 
-privatiser le fonctionnement de l’université et de la recherche sur le modèle anglo-saxon ;
 
-liquider le statut des fonctionnaires en les livrant à l’arbitraire des féodalités locales :
 
-vider de leur substance le droit du travail et le droit de grève ;
 
-réintroduire une chasse aux faciès indigne de notre pays ; le PRCF n’est pas partisan ultra-libéral de la soi-disant « libre circulation des hommes et des idées » ; il se prononce pour une coopération internationale permettant le co-développement des nations ; mais quelle pitié de voir ces gosses qu’on arrête à l’école comme j’en ai été témoin à Lens, pour forcer leurs parents à se laisser expulser sans résistance au petit matin sans même pouvoir emporter leur maigres biens ! Ce n’est pas cela la France et ce n’est pas mon camarade Landini, ancien FTP-M.O.I., dont les parents, qui avaient fui Mussolini et ont risqué mille fois leur peau pour la France, qui me démentira. Si vous trouvez mes propos outrés, souvenez-vous qu’Hortefeux a organisé une véritable provocation il y a peu en réunissant à VICHY tous les ministres de l’immigration de l’UE et qu’AUCUN de ses homologues n’a protesté !
 
-dans la foulée, ce gouvernement démolit l’indépendance nationale: arasement de la politique d’indépendance diplomatique et militaire en cours à l’époque où De Gaulle présidait la République et où le PCF soulignait les aspects positifs de sa politique extérieure ; adoption du Traité de Lisbonne en violation du Non de mai 2009, retour de la France dans l’OTAN alors que le complexe militaro-industriel US, malgré la bonne volonté dont certains créditent Obama, reste une puissance hégémonique belliqueuse, démontage des régiments français chargés de garder les frontières, tout cela dans la foulée du déni du principe républicain de conscription, mise en place d’une Union transatlantique qui ridiculise le baratin sur l’Europe comme barrage à l’hégémonie US ;
 
-et au-delà, ce régime sonne le glas d’acquis civilisateurs antérieurs à 45 : on rétablit le travail du dimanche, interdit en 1905 ; on préfère à la loi laïque de 1905 le communautarisme à l’anglo-saxonne ; on piétine l’Ordonnance de Villers-Côtterets de 1539 qui fit du français la langue officielle du pays au profit du « tout-anglais » qui régit la communication des entreprises du CAC 40 ; on n’est plus très loin du « coup de grâce » contre ce qui reste de la France puisque le rapport Balladur-Vallini prévoit la mise en place d’euro-régions effaçant les départements et les frontières nationales, et d’agglomérations réduisant les communes à un rôle folklorique. Quant au socialiste francilien Jean-Paul Huchon, son récent livre propose carrément de DISSOUDRE la France pour que l’euro-région francilienne, redevenant un domaine royal, dépende directement de Bruxelles. Bref, le film de la construction nationale réalisé d’Hugues Capet à Robespierre en passant par Jeanne d’Arc, se déroule désormais à l’envers… et en accéléré !
 

RESISTANCE ET ALTERNATIVE

            Dépecé vivant, le peuple français n’a pas le choix. Soit il entre en résistance, soit il disparaît comme peuple et les habitants de la plate-forme touristico-financière « France » plongeront alors dans une servitude d’autant plus insupportable qu’il sera devenu impossible de nationaliser les résistances populaires. Mais trêve de pessimisme : en 2005 notre peuple a su dire non à la constitution supranationale malgré le totalitarisme médiatique du Yes !. Comme dans les années noires, la France d’en bas, et au premier chef la classe ouvrière et les jeunes qui ont voté non à 70%, résiste à la casse. Les artisans, les petits paysans, les employés, les agents de la fonction publique ont également dit non. En 2006 la jeunesse a sauvé de justesse le droit du travail. Sarko a triomphé en 2007 en mentant puisqu’il s’est réclamé de Jaurès, de De Gaulle et de Guy Moquet face à une candidate qui prenait des airs royalement extatiques pour promettre, ô vision exaltante, les « Etats-Unis d’Europe ».
 
Quant aux euro-trotskistes et aux héritiers de l’eurocommunisme, ils ont gaspillé le Non du 29 mai en réclamant sottement une autre constitution supranationale et en promouvant le mensonge de « l’Europe sociale ». Comme si cette construction, conçue de A à Z pour le capital transnational avait encore quoi que ce soit à faire des nations et du social ! Mais de plus en plus de gens constatent que ce système fou, uniquement fondé sur le profit maximal, mène l’humanité dans le mur en comprimant les salaires, en gonflant les dividendes et en créant une crise de surproduction quasi-permanente !
 
Pour nous communistes, le chemin est clair : rompant avec l’incurable socialo-dépendance du PCF, il faut construire un Front de résistance et d’alternative populaire, patriotique et de progrès. Au centre, comme y appelait le CNR, nous mettrons le monde du travail, aujourd’hui traité en « variable structurelle ». C’est pourquoi nous soutenons les luttes ouvrières, enseignantes, étudiantes, paysannes, civiques, etc. que portent des syndicalistes de lutte et que trahissent des états-majors syndicaux euro-formatés. Mais autour de la classe ouvrière, qui inclut désormais les techniciens, nombre d’employés et d’ingénieurs, ont intérêt à l’alternative politique nombre d’entrepreneurs petits et moyens que strangule le libre-échange mondial taillé pour les trusts. L’objectif est de reconstruire la France, aujourd’hui en voie de décomposition, de retisser son économie productive, industrie, agriculture, recherche, son école laïque, ses services publics, sa culture originale, son indépendance politique et militaire, d’impulser la démocratie la plus large dans le cadre d’une République sociale, laïque, souveraine, et fraternelle.
 
Pour cela, il faudra s’affranchir, et de notre point de vue, SORTIR, de ce broyeur qu’est l’UE du capital et de son bras armé l’OTAN, car toute mesure de progrès serait aussitôt interdite par Bruxelles. Sortir du broyeur euro-atlantique est si peu un « risque » que c’est au contraire en y restant que la France, si j’ose dire, « y restera ». Si la France rompt avec l’euro-broyeur sur les bases de principe posées par le CNR, en associant souveraineté nationale, progrès social, nationalisation du crédit et des secteurs stratégiques de l’industrie, démocratisation de la presse et des médias, politique internationale excluant tout néo-colonialisme et refondant le rayonnement français sur le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, alors l’oligarchie financière aura envers le nouveau pouvoir l’attitude qu’ont, pour saboter Zelaya ou Chavez les oligarques honduriens ou vénézuéliens. En revanche, toute la France qui crée et produit sera mobilisée comme le fut notre peuple en 45. A l’étranger, des millions de progressistes et de patriotes regarderont à nouveau la France comme leur seconde patrie. Non seulement la France nouvelle ne s’isolera pas, mais s’émancipant de l’étouffoir transatlantique, elle tendra la main aux pays émergents et construira de nouveaux traités internationaux respectueux des nations et du progrès social.
 
C’est de tels traités que, dans des formes propres à l’Amérique latine, construisent contre l’Empire états-unien les membres de l’ALBA, Venezuela, Cuba, Bolivie, Equateur, etc.. Nous communistes pensons que la question du socialisme au 21ème siècle, en entendant par là la souveraineté du peuple triomphant de la tyrannie du profit, sera alors posée par la vie. D’autres ici pensert, et nous les respectons, qu’il faudra en rester à un capitalisme d’économie mixte : le peuple tranchera le moment venu, étant entendu qu’il nous faut éviter les querelles de mots ; en effet, nous voulons des nationalisations démocratiques associant largement usagers et salariés, et notre vœu n’est pas d’étatiser les PME mais de favoriser les libres coopérations. Et à l’inverse, nos amis gaullistes de gauche soulignent que la « participation » qu’ils envisagent n’est pas l’illusoire réconciliation du Baron Seillère avec Xavier Mathieu, mais une dynamique de démocratisation par en bas de l’économie. Discutons-en sans préjugé et engageons-nous tous à faire de l’intérêt national et de la volonté du peuple l’unique critère de notre alliance.
 
Mais nous n’en sommes pas là, hélas. La question actuelle est de savoir si la France survivra et si la classe travailleuse sera ou non sous-prolétarisée. De notre point cela implique d’unir le drapeau rouge des ouvriers au drapeau tricolore de Valmy. Cela signifie la renaissance d’un parti communiste de plein exercice et d’un syndicalisme de lutte permettant au Travail de reprendre l’offensive. Cela signifie aussi le rassemblement de ceux que j’appellerai les « vrais » : vrais communistes, vrais gaullistes, vrais républicains, vrais patriotes, vrais syndicalistes et vrais socialistes préférant Jaurès à la « rosenklatura ». Voilà pourquoi, à l’aise dans l’ARP, nous espérons que ce colloque servira de tremplin à la large diffusion en commun d’un écrit permettant d’unir, comme hier, ceux qui croient au ciel et ceux qui n’y croient pas, mais qui « tous croyaient en la Belle / Prisonnière des soldats ».
Alors le 10 octobre 2009, si modestes qu’en soit les germes, restera dans nos cœurs comme un moment fondateur.
 
Je vous remercie de votre attention.

jeudi 1 octobre 2009

Appel à l’adhésion au FSC

Au mois de juin 2009, des militants syndicaux et des organisations syndicales de base (majoritairement CGT et FSU) ont créé l’association « Front Syndical de Classe » à partir de la démarche qu’ils avaient initiée autour de la « Lettre ouverte aux Etats-majors Syndicaux » durant l’été 2008.
Comme l’affirme l’article Un de ses statuts (statuts complets en fichier joint) : « Dans une démarche clairement intersyndicale, elle a pour objet non pas de devenir une nouvelle organisation syndicale mais d’être un lieu “central” de regroupement des militants et syndicats de classe afin de :
* mener la lutte pour « le tous ensemble en même temps » à partir des besoins réels des salariés (salaires, emplois, retraites, Sécu, services publics…) pour gagner enfin face à l’offensive capitaliste relayée par les gouvernements nationaux et l’UE
* contribuer à aider les militants dans le respect des organisations existantes, à se réapproprier leurs organisations et à les remettre sur les rails du syndicalisme de classe et de masse tout
en posant la nécessité pour le monde du travail de construire une grande Confédération Générale du Travail, unitaire et sur ces bases.
* constituer un lieu de repli pour les militants ou syndicats exclus de leurs organisations syndicales, mener inlassablement la bataille pour la solidarité de classe contre la répression
patronale et étatique dont sont victimes les travailleurs combatifs
Dans ce but, le FSC (…) reprend à son compte les principes gagnants du mouvement ouvrier et en particulier de l’histoire de la grande CGT, de ses textes fondateurs jusqu’aux statuts de 1980 (dont l’article 1 précisait : /« S”inspirant dans son orientation et son action des principes du syndicalisme démocratique de masse et de classe qui dominent l’histoire du mouvement syndical français, la CGT s’assigne pour but la suppression de l’exploitation capitaliste, notamment par la socialisation des moyens de production et d ‘échange »/) en passant par le préambule de 1936, l’action de la CGT-U (…). Attaché à l’internationalisme, le FSC milite pour le départ de la CES et de la CSI et pour la réadhésion à la FSM qui regroupe des dizaines de millions d’adhérents sur des bases de classe et de masse, en Amérique Latine, en Asie ou en Europe comme en Grèce. »
Depuis quelques mois et sur cette base, le FSC développe son activité unitaire (soutien aux travailleurs criminalisés, diffusions massives de matériels, contacts entre militants et syndicats en lutte…) dont le site _www.frontsyndical-classe.org <http://www.frontsyndical-classe.org/>_ offre un reflet.
Au moment où la répression s’accroît contre les travailleurs, où l’offensive anti-sociale s’accélère et où les directions syndicales poursuivent leur entente au sommet pour accompagner les régressions et empêcher la construction d’un rapport de force « tous ensemble public-privé » à partir des luttes de la base (ouvriers, cheminots, enseignants, postiers, électriciens-gaziers, étudiants, sans-papiers…), il est indispensable d’accentuer le soutien à tous ceux qui luttent de même que la bataille de l’orientation syndicale.
C’est pourquoi le FSC lance cet appel à l’adhésion afin de lui donner les moyens de développer son action (par exemple la parution prochaine de matériels sur le salaire socialisé et la protection sociale ou l’organisation de réunions régionales).

Adhésion au Front Syndical de Classe

* Adhésion individuelle: 30 euros par an (10 pour les bas revenus),
* adhésion d’organisations : 50 euros minimum
* Carte de bienfaiteur à partir de 100 euros

Chèque (à l’ordre de “Front Syndical de Classe”) à envoyer à :Jacky Omer, 40 Boulevard de la Liberté, 92320 Châtillon.

mercredi 30 septembre 2009

Lutte pour le démontage des antennes-relais sur Eleu-dit-Leauwette.

Un conseil municipal extraordinaire a eu lieu le 7 juillet 2009 à Eleu-dit-Leauwette. Ce conseil a été sollicité par l'ESAPS (Eleu Sans Antenne pour Préserver la Santé), nouvelle association éleusienne dont certains membres ou sympathisants du PRCF sont à l'origine.
Cette association née à l'issue d' une réunion publique, a pour but de tout mettre en oeuvre pour obtenir le démontage des 15 antennes-relais qui surplombent la ville et qui sont situées en plein coeur des habitations et à moins de 80 mètres d'une école et d'une garderie!
Si le « Grenelle des antennes » qui a eu lieu début juin n'a pas légiféré au niveau de l'Etat, de nombreuses communes par l'intermédiaire de leur maire et du rapport de forces établi ont réussi à provoquer la désinstallation des antennes ou le blocage de leur mise en place.
Or, Eleu présente la triste particularité de posséder l 'une des concentrations d'antennes les plus importantes du bassin minier (6 en 2006, 15 maintenant! ). Et il faut savoir que de nombreux rapports scientifiques indépendants dénoncent depuis de nombreuses années, non pas l'existence de ces antennes, mais les conséquences possibles sur la santé de leur présence en zone urbaine.
Ce conseil municipal a présenté un caractère inédit dans la ville car pour la première fois des citoyens (membres de l'ESAPS) ont pu s'exprimer bien que n'étant pas démocratiquement élus. Ceci est possible et la République le permet dans un cadre précis et sur un ordre du jour bien ciblé. C'était le cas.
Cette « impulsion » citoyenne a été rendue nécessaire par le peu d'empressement de la municipalité à s'emparer du dossier , les cartes étant ici nouvelle fois brouillées par le transfert de compétence à la Communaupôle et les choix de cette dernière en matière de gestion de l'eau et indirectement des antennes , celles ci se situant sur le châteu d'eau d'Eleu!
C'est donc aussi cela faire vivre et oxygéner la DEMOCRATIE, en tout transparence, dans une ville qui n'a pas d'élus d'opposition pour cause de mode de scrutin (Eleu étant une commune de moins de 5000 habitants, le PRCF y a obtenu plus de 23% des voix aux dernières municipales et n'a......…...aucun élu !).
Les membres de l'association, qui depuis a adhéré à l'association nationale « Robin des toits », entendent lutter sans relâche pour faire appliquer le principe de précaution.
 
E.S.A.P.S 26, rue Terlines 62300 Eleu-dit-Leauwette//
réunion publique: lundi 26 octobre 2009 à 18h salle Darras à Eleu-dit-Leauwette.

lundi 28 septembre 2009

Retour sur la motion sur la privatisation de La Poste.

Vendredi 25 septembre, « conseil municipal extraordinaire » à Lens sur la privatisation de La Poste. La motion présentée par la majorité socialiste, bien qu’assez complète et résolument contre la modification du statut de la poste, comporte une phrase polémique: « ni les traités européens, ni les institutions européennes, n’imposent une telle modification. ». En l’état, il était impossible aux élus de la liste « Lens à gauche pour un autre avenir », Dany Mismacque (PRCF); et Karine Van Wynendaele de voter pour cette motion qui dédouanait totalement l’Union Européenne.
En effet, la directive européenne de 1997 impose une ouverture à la concurrence du marché postal, et comme indiqué dans tous les traités européens (Rome 1957, Maastricht 1991; Lisbonne 2008) au sein de l’UE la « concurrence est libre et non faussée ». Hors de fait une entreprise publique nationalisée, de par son caractère de service public,  fausse la concurrence, et La Poste ne déroge pas à cette règle!
Dans ces conditions et au vu des arguments, nos 2 élus proposerons la suppression de la phrase, sans succès…Cependant un compromis est trouvé, la phrase reste mais avec le rajout suivant: « cependant, la directive européenne de 1997, qui impose l'ouverture totale à la concurrence du marché postal, pèse lourdement sur l'avenir du service public postal français. ».
Bien que cela puisse paraitre anodin, nos 2 élus ont obtenu une phrase lourde de sens qui rétablit la vérité sur les raisons de la privatisation de La Poste, qui une nouvelle fois comme dans toutes les privatisations, vient de directives européennes…
L’intégralité de la motion est consultable sur le site de la ville de Lens.

samedi 26 septembre 2009

Sarkozy ou la reaction sur toute la ligne…

Après la prestation du chef de l’exécutif sur les sarko-média: SARKOZY OU LA REACTION SUR TOUTE LA LIGNE

Pôle position, 26 septembre 2009

Une nouvelle fois, le monarque-président a monopolisé les principaux canaux télévisés pour, face à des journalistes complaisants dont il tient l’emploi à sa merci, se livrer à ses tours d’escamoteur favori :
 
-dans le domaine de la politique internationale, Sarkozy a continué à amuser la galerie en se posant à l’international comme le chantre de la régulation du capitalisme et de la limitation des scandaleux privilèges des « tra’edeurss’ » alors qu’en France même, sa politique de « rupture » est celle de la déréglementation totale de la vie économique et des privilèges fiscaux sans fin pour ses potes milliardaires ; mais sa vraie politique a été exprimée à l’ONU où il vient de déclarer, en manière de pré-ralliement à Obama-Wall Street, que « la France est un grand pays, mais les Etats-Unis sont la première puissance économique du monde ». Imagine-t-on De Gaulle dire ceci ? Et dire qu’il y a encore des gens pour se dire « gaullistes » à l’UMP !
 
En outre, dans la ligne de son discours à l’ONU, Sarkozy est remonté en première ligne contre l’Iran en se rangeant aux avant-postes de la guerre US en préparation contre ce pays qui ne nous a rien fait. Certes le régime Ahmadinedjad est libertidice et intégriste, mais d’une part, l’homme dont la politique a causé 570 000 gardes à vue l’an dernier en France, et qui fait tout ce qu’il peut pour stranguler la loi laïque de 1905 portant séparation de l’Eglise et de l’Etat, n’a guère de leçons de droits de l’homme à donner à la planète ; et d’autre part, on a vu en Irak ce que cachent en réalité les bavardages occidentaux sur les droits de l’homme : des flots de sang et l’agonie d’un pays naguère prospère, sinon libre et démocratique !
 
-Sur le plan intérieur, le discours de combat contre les acquis sociaux reste à l’ordre du jour de cet homme-lige du MEDEF : le « président du pouvoir d’achat » annonce cyniquement, sans même comprendre qu’on puisse être en désaccord avec ces mesures insupportables, l’augmentation du forfait hospitalier pour l’ajuster sur les prix (alors qu’on prétend que l’inflation est jugulée !), de nouveaux déremboursements de médicaments, la taxation des indemnités journalières payées aux salariés pour accident du travail. Dame, il faut faire flèche de tout bois pour renflouer l’Etat bourgeois en faillite, revenir au plus tôt aux damnés critères d’austérité imposé par la monnaie unique européenne, compenser les cadeaux fiscaux énormes (bouclier fiscal pour les milliardaires, suppression de la taxe professionnelle que paient NOTAMMENT les propriétaires d’usines aux communes ouvrières accueillant ces usines…), « taper » les pauvres de manière à boucher les trous énormes résultant des subventions publiques gigantesques consenties aux banques et aux grandes entreprises soi-disant pour « sauver l’emploi » (70 000 licenciements par mois dans le privé, 50 000 suppressions d’emploi dans la fonction publique !).
 
En un mot un nouveau discours de guerre à notre peuple que l’opposition établie et les états-majors syndicaux euro-vendus n’ont de nouveau accueilli que par des critiques gémissantes, sans mettre en question la légitimité d’un personnage qui détruit notre pays et qui a en outre l’indécence de jouer (pour la frime) les Jaurès à l’ONU et au G8 alors qu’il combine les pires aspects de Thatcher et de Napoléon III à l’intérieur du pays.
 
Pour le combattre vraiment, ne comptons pas sur les lénifiants états-majors euro-formatés de la fausse gauche politico-syndicale. Comptons sur nous-mêmes en renforçant l’outil franchement communiste « PRCF », en activant l’unité d’action des vrais communistes, en rassemblant « en bas » les syndicalistes de lutte et en activant le rassemblement des francs républicains pour ouvrir une perspective nouvelle fondée sur la rupture avec l’UE du capital et sur la revitalisation du programme du CNR et sur les principes indépassables de progrès social, d’indépendance nationale, de paix et de démocratie qui l’ont inspiré pour le plus grand bien de notre pays (colloque de l’Arc républicain de progrès le 10 octobre prochain à Paris).

vendredi 25 septembre 2009

EDITO: Ensemble, nous pouvons briser la tenaille Sarko, MEDEF, Union européenne !

Par Georges Gastaud, secrétaire départemental du PRCF
 
Comme notre France républicaine, ravagée par le capitalisme en crise et ses exécutants, Sarko-MEDEF et l’Union européenne, notre département populaire est menacé de liquidation :
 
-délocalisations sans fin qui saignent l’emploi industriel : après les mines, la sidérurgie et le textile, les capitalistes s’en prennent à l’industrie métallurgique en asphyxiant les équipementiers automobiles (Wagon, Faurécia) : demain, si nous ne bougeons pas fort et ensemble, gare à la casse de la FM et de Renault-Douai !
 
-suppressions massives de postes dans les services publics privatisés et asphyxiés, de l’EDF aux hôpitaux en passant par la poste, l’Education nationale, l’Université, la SNCF, la Recherche, l’Equipement… ;
 
-acquis sociaux ratiboisés : casse de la retraite à 60 ans et des remboursements Sécu, envol du forfait hospitalier (créé par le PS !); indemnités chômage de plus en plus insuffisantes et « fliquées » ;
 
-chute du pouvoir d’achat des salaires et pensions, alors qu’à nouveau, la Bourse et le MEDEF se gavent en mettant en concurrence les salariés de France avec ceux de l’Est et du Sud … Les capitalistes ne seront contents que lorsque leur Europe de malheur aura détruit le dernier acquis social issu de 1945 et la dernière liberté issue de 1789 ! Sans l’avouer, le MEDEF, l’UE et leur gouvernement cherchent aussi à basculer la France du français à l’anglais dans un max’ d’activités (pub, science, université, cinéma, chanson, entreprises…) ; leur but est d’américaniser à fond notre pays et sa jeunesse… Au rythme où ils dépècent nos acquis, notre culture, nos services publics, notre école laïque, nos industries, notre pêche et notre agriculture, nos communes et départements, le mot « France » signifiera-t-il encore quelque chose dans dix ans ?
 
Face à cette casse généralisée de la nation, ne comptons pas sur le PS dont les dirigeants Strauss-Kahn et Lamy pilotent le Fond monétaire International et l’Organisation Mondiale du Commerce.
 
En outre comment croire Cohn-Bendit ? Ce Sarko-« Ecolo » auquel les salariés doivent une nouvel impôt, rêve de remplacer la République française par l’Europe fédérale des régions calquée sur le modèle allemand ! Quant à Besancenot, il traite de « nationalistes » tous ceux qui, refusant le libre-échangisme européen, veulent nationaliser la grande industrie pour sauver l’emploi en France, c’est-à-dire la classe ouvrière !
 
Enfin, quel crédit donner à l’appareil du PC actuel ? Mme Buffet qui, de 1995 à 2002, participa au gouvernement Jospin qui privatisa France-Télécom, tourne le dos au passé glorieux du PCF ; indifférente aux médias qui comparent l’héroïque URSS de Stalingrad au IIIème Reich nazi, elle oublie le mot de De Gaulle : « les Français savent que la Russie soviétique a joué le rôle principal dans leur Libération ». Comme le PS, auquel il est arrimé électoralement, le PC-buffet propage le mensonge de « l’Europe sociale », comme si l’U.E. n’était pas faite de A à Z pour casser les acquis !
 
Quant au FN, il oppose les travailleurs français aux ouvriers immigrés alors que leur unité d’action est indispensable pour contrer le MEDEF et sauver notre pays !
 
            Mais heureusement, notre peuple et sa jeunesse résistent avec courage :
 
- malgré la trahison de Chérèque-Mailly-Thibault, l’aspiration au tous ensemble et en même temps, la volonté de reconstruire le combatif syndicalisme de classe propre à la grande CGT,  grandit dans les luttes sociales;
- après avoir refusé la constitution européenne, la France d’en bas s’est abstenue aux européennes (66% dans le Pas-de-Calais !) car elle REJETTE cette prison des peuples qu’est l’Union européenne ;
 
            C’est pourquoi le Travailleur du 62, supplément d’Initiative communiste, vous invite à renforcer le Pôle de Renaissance Communiste en France. Uniquement composé de militants désintéressés qui ont rompu avec les appareils vendus de la fausse gauche, le PRCF associe le drapeau rouge ouvrier au drapeau tricolore. Il milite pour produire en France pour échanger avec le monde entier ; il appelle la France à sortir de l’U.E. pour bâtir de nouveaux traités internationaux progressistes. Il invite à s’unir autour des idées de paix, de progrès, d’antifascisme, de souveraineté et de démocratie qui inspiraient le Conseil national de la Résistance, afin de construire une nouvelle République sociale, indépendante et fraternelle en marche vers le vrai socialisme.
 
Là est la voie de la renaissance française, de la coopération internationale, de la ré-industrialisation du 62. Car le 62 ne s’en sortira pas avec le saupoudrage touristico-culturel dont se contentent les maires UMPS du 62 ; pas d’ancrage tertiaire solide sans industrie et agriculture fortes !
 
Alors, union et action pour virer les sarko-milliardaires qui liquident notre département et notre pays !

dimanche 20 septembre 2009

NON à la privatisation de la poste !

Source : Front Syndical de Classe
Site :
www.frontsyndical-classe.org - Courriel : frontsyndical.classe@laposte.net

Non à la privatisation de la Poste

Le Front Syndical de Classe soutient la grève contre la privatisation du 22 septembre à la Poste, à l’appel de l’intersyndicale CGT, SUD, CFDT, FO et CFTC. De même que l’appel CGT, SUD, CFTC et FO à la grève illimitée dans les bureaux de poste parisiens lundi 21 septembre, contre les suppressions de postes aux guichets et les réorganisations des services

Le FSC appelle également à participer au référendum mis en place entre le 28 septembre et le 3 octobre devant les mairies, marchés et bureaux de poste, pour réaffirmer le refus de la privatisation et soutenir les agents de la Poste.
Dans cette bataille, il faut rappeler la lourde responsabilité de l’Union Européenne et de ses directives de « libéralisation » du marché postal appliquées par tous les gouvernements (qu’ils soient de droite ou qu’ils se disent de gauche) qui depuis des années préparent cette rupture que Sarkozy prétend aujourd’hui imposer.
Il se passe d’ailleurs exactement la même chose dans les télécommunications, l’énergie, les transports, la santé, l’éducation où, sous couvert de « concurrence libre et non faussée », on découpe et désosse le patrimoine national afin de le livrer aux grandes entreprises privées. Et partout, la privatisation, qui spolie le peuple, entraîne toujours augmentation des prix et diminution de la qualité du service au public, suppressions d’emplois et dégradation des conditions de travail des agents jusqu’à aboutir aux suicides comme chez France Telecom.
C’est pourquoi les travailleurs de la Poste, comme ceux de la SNCF, d’EDF-GDF, de l’Hôpital… ont tout intérêt à développer leurs mobilisations en cherchant à les appuyer sur la construction d’une convergence des services publics afin d’éviter l’isolement et l’épuisement des luttes face à un pouvoir décidé à passer en force. En ce sens, le FSC soutient les appels comme celui de la FSU 28 à manifester aux côtés des postiers ou les tentatives de rapprochements entre postiers et cheminots CGT.
Enfin il faut tout faire pour que ce combat rejoigne les autres luttes en cours, en particulier celles qui se développent dans l’automobile contre le profit maximum des grands groupes privés qui délocalisent et cassent l’emploi, là-encore, avec l’appui de leur gouvernement et de leur Europe. Voire même celles des  producteurs de lait étranglés par l’UE et la grande distribution. D’ailleurs, les salariés, qu’ils soient du privé ou du public, sont également victimes de la répression patronale et gouvernementale qui cherche à étouffer leur résistance, que ce soient les 6 condamnés de Continental ou les centaines de grévistes d’ERDF-GRDF du printemps dernier menacés de licenciements (sans oublier non plus les étudiants qui paient cher leur lutte déterminée contre la casse de l‘Université !).
Public/privé, les travailleurs sont affrontés au même pouvoir du capital et c’est tous ensemble en même temps à partir des luttes à la base qu’ils pourront vraiment le faire reculer et imposer la satisfaction de leurs revendications. Cela s’appelle la lutte de classe et c’est en la menant sans illusion sur le « dialogue entre partenaires sociaux » que les travailleurs de France guidés notamment par une CGT de classe et de masse ont su remporter d’importantes victoires. En 1936, en 1945 ou en 1968.
NON A LA PRIVATISATION DE LA POSTE !
EMPLOI, SERVICES PUBLICS, SALAIRES, PROTECTION SOCIALE, DEFENSE DES LIBERTES : TOUS ENSEMBLE POUR LA SATISFACTION DES REVENDICATIONS POPULAIRES !
Le Front Syndical de Classe soutient la grève contre la privatisation du 22 septembre à la Poste, à l’appel de l’intersyndicale CGT, SUD, CFDT, FO et CFTC. De même que l’appel CGT, SUD, CFTC et FO à la grève illimitée dans les bureaux de poste parisiens lundi 21 septembre, contre les suppressions de postes aux guichets et les réorganisations des services.
Non à la privatisation de la Poste

Non à la Sainte-Alliance belliciste contre l’Iran

Par Georges GASTAUD, Secrétaire National du PRCF,
Entouré de Brown et de Sarkozy, Obama a menacé de nouvelles sanctions contre l’Iran.
Peu à peu se  reconstitue sous nos yeux la coalition guerrière qui a étranglé l’Irak à la fin des années 90, tantôt à coup d’embargo, tantôt au moyen des bombes et de l’invasion. Peu suspect de sympathie pour les dirigeants iraniens, dont l’aveuglement anticommuniste, anti-laïque, anti-féministe, ultra-clérical et anti-gauche les rend incapables de mener une lutte anti-impérialiste tant soit peu conséquente, le PRCF appelle les forces de paix françaises à la plus grande vigilance contre l’impérialisme occidental, à la recherche d’une nouvelle croisade pour consolider son hégémonie mondiale.
Plus que jamais, Obama ou pas Obama, le capitalisme en crise porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage. La défense de la paix ne peut donc en aucune façon être confiée aux maîtres du grand capital international qui cachent derrière leurs discours anti-prolifération nucléaire une volonté acharnée de recoloniser le tiers-monde. Plus que jamais, l’ennemi principal des peuples reste l’impérialisme piloté par le complexe militaro-industriel états-unien qui a martyrisé des dizaines de peuples depuis 1945.
Aucun soutien non plus à Sarkozy qui, de manière répugnante, rompt avec toute politique d’indépendance nationale, détruit l’armée de défense nationale, et aligne notre pays sur la politique belliciste de Washington en détruisant le crédit dont jouissait la France dans le monde. Cet alignement sur Washington, qui tourne le dos à la politique étrangère gaulliste et aux intérêts nationaux de notre pays, est aussi un mauvais coup contre la France qui prolonge dans le domaine de la politique étrangère et militaire la politique de “rupture” avec l’héritage progressiste de la nation dans tous les domaines, institutionnel, économique, social, culturel, linguistique, scolaire, etc..
Plus que jamais redoublons d’efforts dans la dénonciation du régime sarkozyste qui illustre comme à la parade la définition que Lénine donnait du capitalisme en phase impérialiste! “la réaction sur toute la ligne”.

IMPORTANT: Colloque de l’Arc Républicain de Progrès – le 10 Octobre 2009

Communiqué de l’Arc Républicain de Progrès août 2009

Le Colloque de l’Arc Républicain de Progrès se déroulera le 10 OCTOBRE 2009 au 177 Rue de Charonne PARIS 11ème
Quel chemin choisir pour une alternative populaire, démocratique et de progrès à la politique sarkozyste de « rupture » avec tout l’héritage économique, social et républicain du peuple nation ?
Ouvrir une perspective politique moderne: NE SERAIT-IL PAS PERTINENT DE S’INSPIRER DE L’EXEMPLE DE L’UNION de la RESISTANCE ET DE REACTUALISER LE PROGRAMME DU CNR ?

vendredi 18 septembre 2009

OUVRIERS, PAYSANS, “NOUS SOMMES LE GRAND PARTI DES TRAVAILLEURS ” !

SOUTIEN TOTAL du PRCF à la GREVE LAITIERE !
INDUSTRIE, AGRICULTURE, OUI IL FAUT PRODUIRE EN FRANCE, SORTIR DU BROYEUR DE L’U.E. et BRISER LE CARCAN DES ETATS MAJORS JAUNES A GENOUX DEVANT L’EUROPE du MEDEF.

Le PRCF soutient chaleureusement la grève du lait organisé par la base des syndicats agricoles trahis par la FNSEA, courroie de transmission de l’UMP et de l’Union européenne du grand capital.
Il est insupportable que les producteurs de lait français soient poussés à la ruine par les grandes surfaces, aux mains des principales fortunes “françaises”, qui préfèrent miser sur les importations, écraser les prix, étrangler nos producteurs laitiers, tout en prélevant des marges scandaleuses sur leurs ventes de produits laitiers.
De manière significative, ces mêmes firmes, les Carrefour et autres Auchan etc. jouent systématiquement contre la France et contre notre langue en rebaptisant leurs marques (Atac devient “Simply Market”, “Champion” devient “Carrefour Market”): ces gens méprisent notre pays, sa langue, ses travailleurs, ils ne respectent que leurs énormes profits, obtenus sur le dos de leurs salariés, des agriculteurs et des consommateurs.
A l’arrière-plan de cet étranglement de la production nationale de produits laitiers, plusieurs causes fondamentales :
-l’Union européenne et sa maudite “économie de marché ouverte sur le monde” prescrite par le Traité de Maastricht, est entièrement tournée vers l’envol du profit des transnationales ;
-la grande bourgeoisie “française” choisit de faire une croix sur le “produire en France”, que ce soit l’industrie (délocalisée), le secteur public industriel (EDF, France Télécom, la SNCF sont désossés), la pêche, la recherche scientifique privée de moyens, pour miser sur l’exportation massive des capitaux, sur le “tout-tourisme”, sur le transport autoroutier de marchandises produites ailleurs ;
-la trahison des états-majors syndicaux vendus à l’Union européenne, que ce soient les syndicats de salariés où Thibault trahit la grande CGT pour suivre le jaunissant Chérèque, l’UNEF, qui a négocié dans le dos des étudiants la privatisation des facs (LRU) ou la direction de la FNSEA, valet de l’Europe et de l’UMP, qui courtise les paysans mais ne
sert en réalité que les très gros agrariens ;
En chahutant publiquement ces dirigeants traitres à leur cause, les producteurs laitiers font ce qu’a courageusement fait Xavier Mathieu, le délégué CGT de Conti, en disant publiquement son fait au sieur Thibault ;
La fronde des ouvriers, des paysans, des étudiants en lutte contre leurs dirigeants syndicaux traîtres est appelée à se développer puissamment car sans elle il sera impossible aux travailleurs, salariés ou non salariés, de faire échec à leur marginalisation sociale par le MEDEF.
Le résultat c’est que la France ouvrière et paysanne est démantelée, que la classe ouvrière et les agriculteurs sont marginalisés, que la France importe de plus en plus avec une balance commerciale catastrophique qui est la vraie source de l’endettement du pays.
C’est pourquoi, le PRCF appelle les ouvriers et les paysans en lutte à se rencontrer, à se soutenir mutuellement en défendant ensemble, contre Sarko-MEDEF et l’UE, le “produire en France” tout en exigeant que les fruits du travail aillent enfin aux travailleurs de la ville et de la campagne et non au grand capital, aux spéculateurs et aux autres parasites sociaux qui, sans fournir aucun travail utile, exploitent et détruisent notre pays.

jeudi 10 septembre 2009

Iran : Motion de la commission exécutive du PRCF contre la marche à la guerre impérialiste

Après l’échec de ce qu’il faut bien appeler une tentative de coup d’état fomenté avec une gigantesque puissance médiatique, visant à remettre en cause le résultat électoral, Sarkozy, entouré d’Obama et de Brown, s’est présenté comme la tête de pont des va-t-en guerre en Iran. Les représentants des grandes puissances capitalistes menacent ce pays de nouvelles sanctions.

Peu à peu se reconstitue sous nos yeux la  coalition guerrière  qui a étranglé l’Irak à la fin des années 90, tantôt à coup d’ embargo , tantôt au moyen des  bombes  et de l’ invasion . Peu suspect de sympathie pour les dirigeants iraniens, dont l’aveuglement de classe anticommuniste, anti-laïque, anti-ouvrier, anti-féministe, ultra clérical et réactionnaire, les rend incapables de mener une lutte anti-impérialiste tant soit peu conséquente, le PRCF appelle les forces de paix françaises à la plus grande vigilance contre l’impérialisme occidental, à la recherche d’une nouvelle croisade pour consolider son hégémonie mondiale.
Plus que jamais, Obama ou pas Obama, le capitalisme en crise porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage. La défense de la paix ne peut donc en aucune façon être confiée aux maîtres du grand capital international qui cachent derrière leurs discours anti-prolifération nucléaire une volonté acharnée de recoloniser le tiers-monde. Plus que jamais, l’ennemi principal des peuples reste l’impérialisme piloté par le complexe militaro-industriel états-unien qui a martyrisé des dizaines de peuples depuis 1945. Car au Moyen-Orient, qui agresse une population sans défense ? Qui possède l’arme atomique sans que cela émeuve l’autoproclamée « communauté internationale » ? Sans oublier que compte tenu de la puissance militaire de l’Iran, les impérialistes prennent le risque d’embraser la région et de menacer la paix du monde.
Combattons fermement Sarkozy qui rompt avec toute politique d’indépendance nationale, détruit les régiments français chargés de garder les frontières, et aligne notre pays sur la politique belliciste de Washington; ce faisant, Sarko l’Américain et son French Doctor Kouchner détruisent le crédit dont jouissait la France dans le monde à l’époque où, pour des raisons qui lui étaient propres, l’Elysée s’opposait à l’invasion US de l’Irak par le criminel de guerre Bush. Cet alignement sur Washington, qui tourne le dos à la politique d’indépendance nationale pratiquée sous De Gaulle, ainsi qu’aux intérêts nationaux de notre pays, est aussi un mauvais coup contre la France. Ce tournant politique ultra atlantiste du régime sarkozyste prolonge dans le domaine de la politique étrangère et militaire la politique de “rupture” menée en France même contre l’héritage progressiste de la nation dans tous les domaines, institutionnel, économique, social, culturel, linguistique, scolaire, etc..
Plus que jamais redoublons d’efforts dans la dénonciation  du régime sarkozyste car ce régime déshonorant pour notre pays, illustre comme à la parade la définition que Lénine donnait du capitalisme en phase impérialiste: « la réaction sur toute la ligne »

Mais ou est donc la salle d’attente?

Arrive-il à ceux qui ont planifié ou inauguré ce qu’on appelle la nouvelle gare routière, de prendre l’autobus, et surtout, de l’attendre!? Les clients de TADAO, eux, n’apprécient pas tous les changements qu’on leur impose.
Ils sont passés d’une gare routière dotée d’une salle d’attente chauffée à un alignement de quai ouvert à tous les courants d’air. Quand donc demandera-t-on l’avis des usagers (jeunes, écolos, sans auto) avant de prendre des décisions qui les concernent? C’est pourtant cela aussi, et même d’abord, la démocratie municipale, après comme avant les élections.