Vendredi 12 octobre 2012 un article de canaille le rouge (lien vers son site http://canaille-le-rouge.over-blog.com/ )
Le 11 octobre à 17h30, la Ville de Paris organisait un hommage à Henri Krasucki à l'occasion de la sortie d'une biographie consacrée à un de ses grands parisiens.
Chacun sait ici la distance qui existe aujourd'hui entre Canaille le Rouge et le PCF, les points d'affrontement avec le PS aux affaires à Paris sont aussi conséquents que nombreux , mais cette initiative était juste et bonne à prendre.
La Canaille était à l'Hotel de Ville ce jeudi 11 et fier d'y avoir participé.Henri, Krasu dans la CGT et le mouvement parisien, c'est quelqu'un qui compte pour un gamin qui a eu seize ans en 68 dans un treizième alors aussi rouge que son esprit l'est resté.
Un homme dans la droite ligne de Dombrowski général de la Commune résistant à Thiers et à Bismark pour construire déjà un avenir radieux. Henri, continuateur culturel de Chopin mâtiné de Rosa Luxembourg grandi au sirop de Beleville, un de ces sans papier de l'époque qui mettra plus de deux ans de retour de déportation, pourtant reconnu lieutenant de l'armée Française au titre du combat clandestin et des coups reçus, pour obtenir sa naturalisation.
Les Dubus existaient déjà à l'époque ils tentaient de relever la tête et sévissaient. Pourquoi une p@ges pour un hommage somme toute normal pour un des héros de la résistance parisienne participant à l'insurrection libératrice de Buchenwald en avril 1945 avant même d'aborder la suite de son parcours politique et syndical ?
Le 11 octobre à 17h30, la Ville de Paris organisait un hommage à Henri Krasucki à l'occasion de la sortie d'une biographie consacrée à un de ses grands parisiens.Chacun sait ici la distance qui existe aujourd'hui entre Canaille le Rouge et le PCF, les points d'affrontement avec le PS aux affaires à Paris sont aussi conséquents que nombreux , mais cette initiative était juste et bonne à prendre.
La Canaille était à l'Hotel de Ville ce jeudi 11 et fier d'y avoir participé.Henri, Krasu dans la CGT et le mouvement parisien, c'est quelqu'un qui compte pour un gamin qui a eu seize ans en 68 dans un treizième alors aussi rouge que son esprit l'est resté.
Un homme dans la droite ligne de Dombrowski général de la Commune résistant à Thiers et à Bismark pour construire déjà un avenir radieux. Henri, continuateur culturel de Chopin mâtiné de Rosa Luxembourg grandi au sirop de Beleville, un de ces sans papier de l'époque qui mettra plus de deux ans de retour de déportation, pourtant reconnu lieutenant de l'armée Française au titre du combat clandestin et des coups reçus, pour obtenir sa naturalisation.
Les Dubus existaient déjà à l'époque ils tentaient de relever la tête et sévissaient. Pourquoi une p@ges pour un hommage somme toute normal pour un des héros de la résistance parisienne participant à l'insurrection libératrice de Buchenwald en avril 1945 avant même d'aborder la suite de son parcours politique et syndical ?











