vendredi 6 novembre 2009

PROTESTATION ADRESSEE au CONSEIL SUPERIEUR DE L’AUDIOVISUEL par le COMITE INTERNATIONALISTE POUR LA SOLIDARITE DE CLASSE (CISC)

PROTESTATION ADRESSEE au CONSEIL SUPERIEUR DE L’AUDIOVISUEL par le COMITE INTERNATIONALISTE POUR LA SOLIDARITE DE CLASSE présidé par Henri Alleg, Margot Honecker, Mumia Abu-Jamal et Désiré Marle,

A propos de la CAMPAGNE TOTALITAIRE ANTICOMMUNISTE

Organisée par prétendu  « service public » audiovisuel

(Radio-Paris ment, Radio-Paris ment, Radio-Paris c’est l’OTAN,
Radio-Paris ment, Radio-Paris ment, Il sert l’Ax’ franco-allemand !)
(texte rendu public par le CISC le 6 novembre 2009).
 
COMITE INTERNATIONALISTE pour la SOLIDARITE de CLASSE (CISC). Président national Désiré Marle, prêtre-ouvrier, ancien délégué syndical des Laminoirs de Lens, 11 rue Desrousseaux, 62320 Rouvroy-sous-Lens. Présidence du Comité de parrainage, Henri Alleg, militant anticolonialiste, Margot Honecker, militante anti-nazie, ex-ministre de l’Education nationale de la RDA, Mumia Abu-Jamal, journaliste afro-américain des droits civiques scandaleusement condamné à mort par la justice raciste de Pennsylvanie, Georges Hage, ancien député du nord et ancien doyen de l’Assemblée nationale française.

Vincent Flament, Georges Gastaud, secrétaires du CISC, Lens, le 6 novembre 2009 / gastaudcrovisier2@wanadoo.fr / courrier postal à adresser à Désiré Marle.
A M. le président du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel ; copie aux médias et journaux, copie aux manifestants du 7 novembre à Paris.
objet: protestation contre la campagne anticommuniste sur les médias publics. Demande d’intervention du CISC dans les médias au titre du pluralisme et du droit de réponse.

Monsieur le Président,

une indécente campagne totalitaire et grossièrement manichéenne de diffamation contre l'histoire, les idéaux et les militants du Mouvement communiste international, est actuellement menée à l'occasion du 20ème anniversaire de la rupture de la frontière berlinoise de la RDA. A notre connaissance, le CSA, pourtant charger de faire régner le pluralisme sur les ondes, est resté silencieux devant cette infamie.

Tous les jours, à chaque heure de la journée, sur toutes les chaînes privées et publiques payées par l'argent de tous les citoyens et de tous les consommateurs, est propagée une présentation caricaturale, foncièrement partiale et dénuée d’objectivité historique, des évènements qui entourèrent  l’érection puis la chute du mur de Berlin. Nul souci de montrer que ce mur, dont la signification tragique renvoie aux tensions planétaires des années soixante, fut érigé dans les conditions d'une guerre froide qui pouvait à tout moment dégénérer en conflit nucléaire mondial. Rien à notre connaissance, dans les présentations caricaturales qui ont été proposées jusqu’ici dans les médias, ne permet aux Français de savoir que la division de l'Allemagne résulta du refus des Occidentaux d'accepter la proposition soviétique de mettre en place une Allemagne unifiée, démilitarisée et sérieusement dénazifiée. Rien qui permette de comprendre que le "mur" fut une réponse tardive de la RDA et du camp socialiste à la tentative permanente de l'Occident de déstabiliser l'Allemagne socialiste. Rien qui permette de comprendre que la RDA était alors un pays pauvre, qui finissait de régler ses dettes de guerre à l'URSS, alors que la RFA fut dispensée par l’Ouest de régler ses réparations et que le "miracle allemand" dut beaucoup au plan Marshall et à la remilitarisation de l’Allemagne capitaliste en tant que pays de la « ligne de front » antisoviétique. Rien qui permette à la jeunesse d’apprendre que la création de l'OTAN a précédé de loin celle du Pacte de Varsovie, de même que la création unilatérale de la RFA par ses occupants occidentaux, suivie du rattachement illégal de Berlin-Ouest à la RFA capitaliste, a précédé et suscité la création de la RDA sur l'ex-zone d'occupation soviétique. Rien non plus pour indiquer aux usagers du service public que les acquis sociaux, éducatifs, sanitaires, culturels (le pays de Brecht !) et civilisationnels de la RDA (égalité hommes/femmes garantie par l’emploi massif des femmes et par les crèches d’entreprise) étaient très importants : c’est pourquoi la majorité d’« Ossis » qui juge positivement le bilan du socialisme, n’est pas constituée de "nostalgiques" sentimentaux ; comme en Russie, où selon les sondages, 80% des citoyens jugent le « socialisme supérieur au capitalisme », ces Allemands de l’est comparent, expérience faite, ce que leur a apporté le capitalisme (chômage de masse, destruction acharnée de leur mémoire, disparition des solidarités, réunification vécue comme une annexion, chasse aux sorcières et licenciement pour délit d'opinion de milliers d' enseignants et de cadres "Ossis" remplacés par des "Wessis", « retraites de punition » pour les vétérans communistes, etc.) à ce que leur assurait le socialisme en matière de solidarité sociale. Et cela ne signifie pas qu’ils ferment les yeux sur les manquements, contradictions, défauts et déformations (E. Honecker a livré ses propres analyses sur ce point dans ses "Moabiter Notizen") dont ce socialisme de première génération fut porteur dans les conditions très difficiles que l'Occident lui a constamment faites (course aux armements incessante, concurrence entre deux camps inégaux du point de vue de la puissance économique, pression anticommuniste permanente, pression permanente sur Berlin qui était la « ville-front » où s’affrontaient le plus directement le système capitaliste et le système socialiste).

Nous sommes tout spécialement outrés de la décision des chaînes publiques de transformer le lundi 9 novembre en lundi brun de l'anticommunisme d'Etat obligatoire : ce jour-là, en tout « pluralisme anti-totalitaire», les auditeurs auront le « choix » entre l'anticommunisme et l'anticommunisme, toutes les chaînes offrant le même programme. Jamais dans ces ex-pays socialistes qu'on accuse de totalitarisme on n'est allé si loin dans le conditionnement idéologique. Cette charge totalitairement anticommuniste contre le "communisme totalitaire" serait risible si elle ne cachait une entreprise continentale de criminalisation du communisme, de chasse aux sorcières et de réhabilitation insidieuse du fascisme, qui prend de l'ampleur dans toute l'Europe supranationale et dans nombre d'Etats de l'UE, dont la France. On assiste en effet ces derniers temps, sans que les médias en disent rien, à la mise en place de lois scélérates amalgamant le communisme au nazisme, quitte à banaliser le second tout en avilissant le premier. Ce n'est pas seulement une insulte aux Soviétiques (près de 30 millions !), et spécialement de communistes soviétiques, qui donnèrent leur vie pour permettre à l'Armée rouge d'écraser les nazis, de prendre seule Berlin et d’y faire flotter le drapeau rouge, mais c'est une injure aux communistes français qui moururent par milliers pour libérer la France des nazis, et dont de nombreux monuments portent trace de Chateaubriand au Mont-Valérien en passant par la Citadelle d’Arras. C’est aussi une insulte aux victimes du génocide hitlérien qu’il est indigne de banaliser et dont maint survivant doit la vie aux libérateurs de l’Armée rouge. C'est une insulte aussi le Général De Gaulle qui déclara en 1966 : "les Français savent que la Russie soviétique a joué le rôle principal dans leur libération". Enfin, c'est une menace pour les libertés car à l'abri de cette campagne de négation de l'histoire, qui permet à Hitler de prendre une revanche posthume sur les "rouges" allemands qui furent ses opposants les plus déterminés, des mesures liberticides sont prises partout, ou sont sur le point d’être prises dans l’Europe de Maastricht, pour réprimer les partis communistes. A terme de telles mesures menaceront toute opposition à l'U.E., toute forme de syndicalisme de classe, toute forme de militance anticapitaliste, comme c’est déjà le cas en ex-RDA, en Hongrie, en Tchéquie, dans les pays baltes où les ex-Waffen SS bénéficient de la complaisance scandaleuse des autorités. Et quand chez nous on honore Guy Moquet, c’est en cachant aux lycéens qu’il fut réprimé en vertu de lois anticommunistes antérieures à l’Occupation (le décret Sérol), du même genre que celle que voudraient raviver en Europe des dirigeants italiens ouvertement nostalgiques de Mussolini.

De manière plus générale, comme de très nombreux citoyens, nous sommes excédés par ces campagnes médiatiques harcelantes qui durent des semaines et où un seul thème bien-pensant est martelé en violation du droit à la différence, à la pensée libre et au droit de chacun d'entendre des arguments contradictoires pour forger sa propre conviction politique. Qui donc décide en haut lieu que pendant des semaines on martèlera sur les ondes, tantôt que le communisme est intrinsèquement pervers, tantôt (après le 11 septembre) que "nous sommes tous américains", tantôt que les Français doivent toutes affaires cessantes se passionner pendant des jours aux présidentielles américaines, etc. Qui décide d’embrigader ainsi notre jeunesse ? Trouverait-on en haut lieu que cette jeunesse est encore trop rebelle, trop anticapitaliste et insuffisamment « européenne » comme elle l’a certes montré lors du référendum de mai 2005, des luttes anti-CPE et des européennes…? Quand les médias se décideront-ils à laisser les gens penser par eux-mêmes au pays de Descartes ? Qu'est-ce qui fait que, par ex., on consacre des milliers d'heures d'émission à sens unique au mur de Berlin alors qu'on évoque à peine, et sans les dénoncer franchement, ces "murs de la honte » bien réels et très actuels qu’ont érigés les puissances dominantes du monde capitaliste- : mur construit par Israël pour ghettoïser le peuple de Palestine, mur érigé pour empêcher la réunification pacifique des deux Corée, barbelés séparant les riches USA des pauvres du Mexique, murs invisibles protégeant « l’Europe-forteresse » des « dangereux immigrés » qui fuient la faim créée chez eux par les spéculateurs du monde capitaliste… Pourquoi ce « deux poids, deux mesures » permanent sinon parce que les grands médias ne défendent pas les droits de l’homme, mais le CAPITALISME ?

Dans ces conditions, nous exigeons, en tant que citoyens ayant droit à la libre expression de leurs opinions, que l’opération totalitaire de lundi 9 novembre (une journée entière sur le mur de Berlin avec programme unique et à sens unique de toutes les radios de Radio-France !!!), soit annulée et qu’un débat contradictoire et « à armes égales » soit organisé à une heure de grande écoute sur les médias publics à propos du bilan comparatif du « socialisme réel » et de la restauration capitaliste à l’Est. Et qu’on n’inverse pas les choses en disant que notre modeste organisation, constamment censurée ou caricaturée depuis sa fondation, appelle à la censure : elle appelle au contraire au respect du PLURALISME et à la RUPTURE DE LA CENSURE qui frappe les communistes (exceptés ceux qui font profession d’autoflagellant !).
Nous demandons aussi que l'un ou plusieurs d'entre nous soi(en)t invité(s) à une heure de grande écoute lundi 9 novembre pour présenter le "livre noir de l'anticommunisme" édité par notre comité avec la participation de plusieurs PC : au nom de quoi les auteurs très controversés du « livre noir du communisme » (sic) bénéficieraient-ils d’un quasi-monopole d’expression ? Y aurait-t-il une vérité historique officielle en France ? Et qu'on ne nous dise pas que le harcèlement médiatique anticommuniste est mené sous le contrôle scientifique d’historiens au-dessus de tout soupçon : à notre connaissance, aucun historien NON ANTISOVIETIQUE n'a été récemment accueilli sur les chaînes ; à aucun moment on n'a entendu à une heure de grande écoute d’anciens dirigeants NON REPENTIS de la RDA évoquer leur bilan. Qu'est-ce donc que ce procès anticommuniste permanent où la parole n'est jamais accordée qu'à l'accusation, sauf à dose homéopathique et en dehors des heures de grande écoute ? 
Nous demandons aussi que les médias permettent à ses organisateurs d’annoncer le rassemblement du 7 novembre à Paris à 15 heures, devant le métro Stalingrad, en l'honneur du 92ème anniversaire de la Révolution d'Octobre et avec le soutien du PRCF, de l'URCF, du RCC, de G. Hage, de dirigeants locaux ou nationaux du PCF, et la participation des PC de Grèce, de Cuba, d’Algérie, du PC Brésilien, des défenseurs allemands du Mémorial Ernst Thälmann, le président du KPD assassiné par les nazis, un monument dont le démontage est en cours.

Cela ne compensera pas pour autant l'énorme déséquilibre médiatique qui est créé pour discréditer le communisme à une époque où le capitalisme fait chaque jour un peu plus, y compris dans notre pays, la preuve de sa nocivité pour les acquis sociaux, l'emploi, les conditions de vie des travailleurs, le pouvoir d’achat populaire, la souveraineté des peuples, les libertés et la paix.
On connaît le mot célèbre: "quand ils s'en sont pris aux communistes, je n'ai rien dit, je n'étais pas communiste... Quand ils ont arrêté les Juifs, je n’ai pas bougé, je n’étais pas juif  (…) ; quand ils sont venus me chercher, il n'y avait plus personne pour me défendre"... Que nul ne dise à nouveau un jour qu'il ne savait pas, surtout parmi ceux qui sont payés pour défendre le pluralisme et la liberté et qui propagent en réalité jusqu’à l’écoeurement la « pensée unique » anticommuniste. 

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'assurance de notre vigilance indignée.

pour le CISC, V. Flament et G. Gastaud, avec le soutien de Landini Léon - Officier Lég. d'honneur – Méd. de la Résistance - Grand Mutilé de Guerre - décoré par L'URSS - Officier FTP-MOI. Roussel René – Chev. Lég. d'Honneur – Méd. de la Résistance - Croix de Guerre – Resp. cadres FTP Zone Sud - Liquidateur Nat. auprès du ministère des Armées du Front National pour la Libération de la France - des FTPF et FTP-MOI. Tchakarian Arsène – Chev. de la Lég. d'Honneur -  Croix de Guerre – Compagnon de Manouchian aux seins des FTP-MOI de la RP. Pranchère Pierre, a. député, a. FTPF des Maquis de Corrèze ; Hage Georges, a. député du nord ; Hemmen Jean-Pierre,  fils de Jean Hemmen membre du C.C. des J.C., commissaire pol. des Brigades Internationales, commandant FTPF fusillé au Mont Valérien (médaille de la Résistance, médaille de C.V. de la Résistance à titre posthume). 
Au sens que l’idéologie dominante donne à ce mot.

mercredi 28 octobre 2009

Déplacement bus pour la manifestation de la révolution d'ocotobre le 7 novembre à Paris

Le 7 novembre 2009 à 15H soyons nombreux devant le métro Stalingrad et éventuellement pour partir en manifestation dans Paris.
A cet effet, un déplacement en bus est organisé à l'initiative du PRCF 62 et du CISC. Une quête au drapeau pour essayer d'amortir les frais de transport sera faite dans le bus.
Points de ramassage proposés (s'il y a  lieu et selon les inscriptions):

Aller:Un seul point de ramassage: samedi 07/11   LENS  place du Cantin à 11H.
Arrivée Paris métro Stalingrad 14H15

Retour:
          Départ de Paris
18H00
        Arrivée à Lens

Il est urgent de s'inscrire

Pour renseignements et inscriptions contacter: lens.eleu.loos@prcf62.com
Voir ici l'appel de la manifestation: Rassemblement pour l’anniversaire de la révolution d’octobre à Paris le 7 Novembre - 15h station Stalingrad

mardi 27 octobre 2009

Le “débat” Sarko/Besson sur “l’identité nationale”, ou de l’art de transformer le drapeau tricolore en linceul de la nation

Pôle position du 27 octobre 2009
LE P.R.C.F. COMMENTE L’ACTUALITE SUR LA TOILE.

* Refusons le « débat » d’Etat piégé de l’UMPS sur « l’identité nationale ».
* Le choix n’est pas entre “franchouillards xénophobes” et “francophobes euro-fédéralistes” !
* Travailleurs, progressistes, républicains, unissons-nous pour sortir la France de l’UE du capital, balayer le fascisant régime en place, construire, sur la base des principes du CNR, une République sociale, souveraine et fraternelle en marche vers le socialisme!
De nouveau les duettistes de l’UMPS veulent exploiter le thème de “l’identité nationale” pour co-gérer la destruction de la France républicaine. A cette fin, Sarkozy et son ministre de la honte, l’ex-socialiste Besson, ont programmé un débat d’Etat (!) sur “l’identité nationale”.
Au-delà du but politicien à court terme, qui est de diviser l’opposition à l’approche des régionales tout en rééditant l’OPA de l’UMP sur l’électorat d’extrême droite (cf ralliement de De Villiers à l’UMP…), ce débat verrouillé vise à revêtir du drapeau tricolore l’euro-désintégration en cours de la nation républicaine: ceux-là même qui détruisent l’héritage progressiste universel de notre pays en démantelant ses acquis sociaux et ses services publics, en démantelant le “produire en France”, en détruisant l’indépendance nationale (adoption du traité de Lisbonne, c’est-à-dire de la constitution européenne bis), en sacrifiant la défense nationale à l’OTAN, en violant la laïcité à la française, en substituant l’euro-régionalisation du territoire à la République une, laïque et indivisible, et “cerise sur le gâteau”, en substituant à la langue française le “tout-anglais” cher à l’Empire anglo-saxon, ceux-là s’apprêtent à dévoyer le thème de l’identité nationale, à récupérer le drapeau de Valmy et la Marseillaise des Sans Culotte, pour stigmatiser l’immigration ouvrière et la diversité culturelle tout en promouvant un modèle ultra-réactionnaire de “francité”; directement inspiré de la sinistre idéologie pétainiste  (pour eux la “patrie”, c’est l’Europe du fric!)”, cet ANTI-modèle de “francité” est totalement contraire à l’identité nationale progressiste issue de la Renaissance humaniste, du rationalisme cartésien, des Lumières, de la Révolution française, de la Commune de Paris, du Front populaire et du Conseil national de la Résistance.
Déjà lors des présidentielles Sarkozy avait froidement rabattu vers lui l’électorat du FN en annonçant la création de l’odieux ministère dit de “l’identité nationale et de l’immigration”. Il s’agissait, dans la plus nauséeuse tradition du le pénisme -et de ses précurseurs vichystes-, d’amalgamer le patriotisme républicain à la plus indécente des xénophobies. Résultat des courses: pendant que les fonds de pension US font main basse sur le CAC 40 en imposant le “tout-anglais” dans les grandes entreprises, les contrôles au faciès se multiplient et 27 000 TRAVAILLEURS immigrés sont expulsés chaque mois manu militari … L’autre but poursuivi par le régime sarkozyste en organisant ce débat est d’attiser indirectement l’anti-patriotisme et la francophobie dans la jeunesse, légitimement opposée à cet usage honteux de “l’identité nationale”. Quant au baratin “républicain” qui, en 2007, a accompagné la création de ce Ministère de la honte, il a volé en éclats avec les honteux propos du “bon Français” Hortefeux. Car si la France se réduisait aux blagues puantes de ce personnage sur les “Auvergnats” au teint sombre, il serait légitime de rejeter à 100 % cette France-là, sinistre héritière des Versaillais de Thiers et des VICHYSTES de Pétain (c’est d’ailleurs à Vichy qu’en 2008 le provoquant Hortefeux a convoqué les ministres européens de l’immigration sans une protestation de notre belle Europe “anti-nazie”…).
Bien entendu la “gauche” établie, des euro-fédéralistes du PS aux euro-trotskistes du NPA en passant par les dirigeants euro”communistes” du PCF, s’apprête à tenir sa partition “indignée” dans ce duo anti-républicain et anti-national. Si l’on excepte le “socialiste” Frêche, ouvertement nostalgique de la Coloniale, toute la direction du PS promeut à cor et à cris la désastreuse “construction européenne”; d’Aubry à Besancenot, l’euro-gauche réformiste s’enthousiasme, avec de moins en moins de succès d’ailleurs, pour la mensongère “Europe sociale”: comme si la ruineuse intrégration européenne, conçue de A à Z comme une assurance patronale contre le socialisme (celui d’hier et celui de demain) pouvait jamais être “réorientée dans un sens progressiste”, comme le prétendent les eurodéputés communistes Hénin et Wurtz! Quant à Mélenchon, comment accorde-t-il ses envolées “patriotico-jacobines” avec son projet anti-national de “République européenne”? Sans parler de Strauss-Kahn (directeur du FMI…) et de Lamy (directeur de l’OMC…), les deux dirigeants “socialistes” qui parrainent la casse des Etats-nations à la tête des institutions de la mondialisation financière, on ne peut manquer d’évoquer le cynique Jean-Paul Huchon, président du conseil régional de l’Ile-de- “France” (sic), dont un livre récent appelle carrément à régionaliser à 100% l’Education “nationale”, à parachever la privatisation d’ED”F” et à liquider purement et simplement la France en tant qu’Etat-nation !
Bref, les duettistes du Parti Unique Maastrichtien, de la Droite “scrogneugneu” à l’extrême gauche caviar en passant par la “gauche raplapla”, veulent enfermer les Français dans une alternative suicidaire: soit la “francité” réactionnaire, héritée en droite ligne de Vichy, soit la dissolution de la France républicaine dans l’Europe capitaliste des régions. Faux débat car l’histoire nous apprend que Versaillais et Vichystes, -dont l’idéologie est si bien représentée dans le bloc politique au pouvoir (cf le livre d’A. Badiou “de quoi Sarkozy est-il le nom?”)-, ont toujours préféré leurs privilèges à leur pays, camouflant leur trahison nationale derrière un nationalisme haineux. Des émigrés de Coblence aidant l’Europe des rois à envahir la France de 1792, à Adolphe Thiers pactisant avec Bismarck pour écraser la Commune, du très patronal Comité des Forges préférant “Hitler au Front populaire” à “Sarko l’Américain” laissant les fonds de pension US délocaliser massivement nos industries, une certaine “France”, celle de la classe dominante privilégiée, ne se pare des couleurs “nationales” que pour mieux liquider le peuple travailleur de notre pays.
C’est au contraire la nation populaire, avec le monde du travail en première ligne, qui devra désormais se dresser pour sauver la France républicaine assassinée par l’Union Maastrichtienne Patronale. Comme en 1793, où “l’armée des savetiers” a défendu le territoire national tout en portant la devise universelle “liberté, égalité, fraternité”, comme en 1871, où l’insurrection patriotique ET internationaliste de la Commune a refusé d’ouvrir Paris aux Prussiens tout en créant le premier Etat prolétarien de l’histoire, comme sous l’Occupation hitlérienne où, à l’appel du PCF et de ses glorieux FTP, “la classe ouvrière est restée fidèle en sa masse à la France profanée” (Mauriac), la “France des travailleurs” chantée par Ferrat est seule en capacité de tirer notre pays du broyeur euro-capitaliste, d’associer les travailleurs de toutes origines dans une nouvelle résistance, de porter le projet d’une nouvelle République sociale et souveraine en marche vers le socialisme, de tisser le moment venu de nouveaux traités internationaux fondés sur la coopération entre peuples libres. Bref, les vrais progressistes doivent désormais franchement associer le patriotisme progressiste, antiraciste, laïque et républicain à un internationalisme prolétarien de nouvelle génération; sans cela, impossible de vaincre Sarkozy, dont la “rupture” libéral-fascisante combine le supranationalisme capitaliste à une ligne chauvine d’exclusion xénophobe, dont l’inspiration villiero-lepéniste est de plus en plus transparente.

Dans cet esprit patriotique, antifasciste et internationaliste,

chacun est invité à prendre connaissance de la Charte Nationale Républicaine adoptée par l’Arc Républicain de Progrès. Ce regroupement, qui fédère des communistes, des gaullistes d’opposition et d’autres républicains de progrès, s’est réuni le 10 octobre dernier sur le thème “Actualité des principes du CNR pour ouvrir une alternative politique”. Sans cautionner le pseudo-débat d’Etat de Sarko-Besson, regroupons-nous sur les idées du CNR pour proposer partout des initiatives unitaires publiques. Face à la pseudo-”identité nationale” moisie promue par Sarkozy, face à l’euro-désintégration de la France promue par l’UMPS, la “France des travailleurs” saura construire l’alternative patriotique, internationaliste et progressiste à laquelle aspire la masse de notre peuple.
_ Léon Landini, ancien FTP-MOI, président-délégué du PRCF
_ Jean-Pierre Hemmen, fils de Fusillé de la Résistance, président du CPN du PRCF
_ Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF, auteur de la “Lettre ouverte aux ‘bons Français’ qui assassinent la France” (Temps des cerises)
_ Pierre Pranchère, a. Maquisard FTP de Corrèze, a. député communiste

REFUSONS LE NEGATIONNISME HISTORIQUE d'ETAT ! LE 11 NOVEMBRE NE DOIT PAS DEVENIR LA FETE DE L'IMPERIALISME EUROPEEN REUNIFIE SOUS LA HOULETTE de l'AXE ULTRA-REACTIONNAIRE MERKEL/SARKO !

POLE POSITION du 27 octobre 2009
LE P.R.C.F. COMMENTE L’ACTUALITE SUR LA TOILE.

REFUSONS LE NEGATIONNISME HISTORIQUE d'ETAT !
LE 11 NOVEMBRE NE DOIT PAS DEVENIR LA FETE DE L'IMPERIALISME EUROPEEN REUNIFIE SOUS LA HOULETTE  de l'AXE ULTRA-REACTIONNAIRE MERKEL/SARKO !
    Après avoir fait parader la Bundeswehr sur les Champs-Elysées sur l'air de la "Walkyrie", après avoir accueilli un régiment allemand en Alsace près du site du sinistre camp nazi du Struthof, après avoir organisé à Berlin, avec ses homologues de l’Empire européen, la fête continentale de la contre-révolution le 9 novembre dernier, voilà que Sarkozy et Merkel dévoient la signification historique du 11 novembre 1918: effaçant la signification mémorielle de l'armistice, le pouvoir veut relancer l'axe impérialiste franco-allemand en faisant du 11 novembre, date de la défaite des Puissances centrales devant ses concurrents impérialistes de l'Entente, une grande date de l'amitié franco-allemande et de la « construction européenne » ! Mais ce n'est pas parce que deux impérialismes prédateurs, celui qui siège à Paris et celui qui siège à Berlin, s'allient au lieu de s'affronter qu'ils sont moins dangereux pour les peuples en général et pour leurs peuples respectifs en particulier, bien au contraire !

    Ce recyclage européiste, impérialiste et pseudo-pacifique du 11 novembre constituerait en outre un manque flagrant de respect à la mémoire des millions de jeunes soldats français, anglais… et allemands, etc.; quels que soient les objectifs propagandistes actuels de Sarko-Merkel, les jeunes soldats qui se sont affrontés pendant ces années terribles, croyaient sincèrement défendre leur patrie respective contre ceux qu’on leur présentait comme des envahisseurs; certes, on les avait cyniquement trompés et l'écrivain Anatole France (qui adhérera au jeune PCF dès 1920 ) avait alors bien raison de s’exclamer  :  "On croit mourir pour la patrie, on meurt pour les industriels". Qu'ils aient eu tort ou pas, il faut respecter leur mémoire et ne pas changer a posteriori la signification qu'ils donnaient eux-mêmes à leur engagement et, pour des millions d’entre eux, au sacrifice de leur vie, au lieu d'utiliser cette date pour des objectifs cyniques de récupération politique.

    A nos yeux de communistes patriotes ET d'internationalistes, dont les prédécesseurs ont toujours dénoncé, -de Barbusse à Vaillant-Couturier, le carnage impérialiste de 14/18, le 11 novembre a toujours été une occasion pour condamner toutes les guerres et tous les blocus impérialistes, celles et ceux d'hier, celles et ceux d'aujourd'hui (menés par l’impérialisme à l’encontre des peuples d’Irak, d’Afghanistan, de Palestine, de Cuba...) et celles et ceux que les impérialismes coalisés derrière Washington préparent pour demain avec l'appui de Sarko-Merkel contre l'Iran et contre d'autres pays qui déplaisent à l’Empire états-unien et à l’Europe atlantique. Cette tradition internationaliste-là existe, elle,... depuis 1918, la continuer n'est pas attenter à la mémoire, bien au contraire, et le PRCF appelle à la réactiver partout, non pas autour de l'Axe euro-impérialiste Berlin-Paris, mais contre lui.

    Car l'Axe euro-germano-français mérite si peu d'être célébré qu'il est porteur des deux côtés du Rhin d’un démontage géant des acquis sociaux et des libertés publiques au nom de la "construction européenne". S'agissant de la France, l'impérialisme "français" porte même de manière de plus en p lus cynique un projet ultra-réactionnaire de démontage de la nation et de la République, acquis sociaux, services publics, "produire en France", laïcité, souveraineté, et même langue française, de plus en plus sacrifiée au "tout-anglais" par le MEDEF et par le gouvernement anti-national de Sarkozy. Comme ses précurseurs du Comité des Forges qui déclaraient en 1936 « préférer Hitler au Front populaire", le grand capital d'origine hexagonale préfère ouvertement la "French’Europe" néolibérale et la "Françallemagne" antisociale au legs encombrant de la Révolution démocratique-bourgeoise de 1789 et du Conseil national de la Résistance ; l’oligarchie financière basée à Paris veut avant tout liquider ICI toute perspective de "tous ensemble" des travailleurs et de la jeunesse, tout espoir de front unique des républicains dans l’esprit du 29 mai 2009 pour sortir le pays du broyeur européen et engager un processus de rupture avec la domination des monopoles capitalistes.

    N'ayant rien de bon à proposer pour l'avenir des peuples, l'impérialisme "franceuropéen" en est réduit à réviser l'histoire et à multiplier les commémorations réactionnaires; ainsi du 9 mai, où la victoire de la coalition antifasciste incluant l'URSS sur Hitler est systématiquement occultée par la célébration de la lugubre Europe de Maastricht; ainsi du 9 novembre 2009, où le choeur anticommuniste s'apprête à criminaliser le communisme, à amalgamer les héros de Stalingrad au nazisme exterminateur, à concélébrer l’origine contre-révolutionnaire et antisoviétique de l’Union européenne, le but restant avant tout de conjurer l'idée de révolution socialiste qui renaît dans le cœur des peuples.

    Aussi appartient-ils aux vrais progressistes de célébrer l'AUTRE Axe franco-allemand, celui que symbolise le cri du métallo communiste Jean-Pierre Timbaud criant "vive le parti communiste allemand !" au moment d'être fusillé par la Wehrmacht, celui de Thorez et de Thälmann appelant ensemble à la résistance antifasciste. Soutenons donc les communistes allemands qui défendent la mémoire de la RDA et aussi celle d'Ernst Thälmann, président du KPD assassiné par les nazis, dont la Grande Allemagne "réunifiée" veut détruire le Mémorial, comme l’ont fait les manifestants du 7 novembre à Paris, en écoutant l’intervention de la camarade allemande Eva Ruppert.

    Il appartient aussi à tous ceux qui refusent le négationnisme historique et qui veulent défendre le droit de l'humanité à la paix d’honorer la Révolution d’Octobre 1917, qui porta le coup fatal à la guerre impérialiste de 1914/18 avec le fameux Décret de Lénine sur la Paix et en appelant tous les peuples à « transformer la guerre inter-impérialiste en insurrection révolutionnaire anticapitaliste à l'intérieur de chaque pays ».
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le "débat" SARKO/BESSON sur "l'identité nationale",
ou de l'art de transformer le drapeau tricolore en linceul de la nation.
 
    Refusons le « débat » d’Etat piégé de l'UMPS sur « l’identité nationale ».
Le choix n’est pas entre "franchouillards xénophobes" et " eurobéats francophobes " !
Travailleurs, progressistes, républicains, unissons-nous pour sortir la France de l'UE du capital, pour balayer le fascisant régime en place, pour construire, sur la base des principes du CNR, une République sociale, souveraine et fraternelle en marche vers le socialisme!

    De nouveau les duettistes de l'UMPS veulent exploiter le thème de "l'identité nationale" pour co-gérer la destruction de la France républicaine. A cette fin, Sarkozy et son ministre de la honte, l'ex-socialiste Besson, ont programmé un débat d'Etat (!) sur "l'identité nationale".

    Au-delà du but politicien à court terme, qui est de diviser l'opposition à l'approche des régionales tout en rééditant l'OPA de l'UMP sur l'électorat d'extrême droite
(cf ralliement de De Villiers à l'UMP...), ce débat verrouillé vise à revêtir du drapeau tricolore l'euro-désintégration en cours de la nation républicaine: ceux-là même qui détruisent l'héritage progressiste universel de notre pays en démantelant ses acquis sociaux et ses services publics, en démantelant le "produire en France", en détruisant l'indépendance nationale (adoption du traité de Lisbonne, céest-à-dire de la constitution européenne bis), en sacrifiant la défense nationale à l'OTAN, en violant la laïcité à la française, en substituant l'euro-régionalisation du territoire à la République une, laïque et indivisible, et "cerise sur le gâteau", en substituant à la langue française le "tout-anglais" cher à l'Empire anglo-saxon, ceux-là s'apprêtent à dévoyer le thème de l'identité nationale, à récupérer le drapeau de Valmy et la Marseillaise des Sans Culotte, pour stigmatiser l'immigration ouvrière et la diversité culturelle tout en promouvant un modèle ultra-réactionnaire de "francité"; directement inspiré de la sinistre devise pétainiste "travail/famille/patrie" (et pour eux la "patrie", c'est l'Europe du fric!)", cet ANTI-modèle de "francité" est totalement contraire à l'identité nationale progressiste issue de la Renaissance humaniste, du rationalisme cartésien, des Lumières, de la Révolution française, de la Commune de Paris, du Front populaire et du Conseil national de la Résistance.
  
    Déjà lors des présidentielles Sarkozy avait froidement rabattu vers lui l'électorat du FN en annonçant la création de l'odieux ministère dit de "l'identité nationale et de l'immigration". Il s'agissait, dans la plus nauséeuse tradition du le pénisme -et de ses précurseurs vichystes-, d'amalgamer le patriotisme républicain à la plus indécente des xénophobies. Résultat des courses: pendant que les fonds de pension US font main basse sur le CAC 40 en imposant le "tout-anglais" dans les grandes entreprises, les contrôles au faciès se multiplient et 27 000 TRAVAILLEURS immigrés sont expulsés chaque mois manu militari ... L'autre but poursuivi par le régime sarkozyste en organisant ce débat est d'attiser indirectement l'anti-patriotisme et la francophobie dans la jeunesse, légitimement opposée à cet usage honteux de "l'identité nationale". Quant au baratin "républicain" qui, en 2007, a accompagné la création de ce Ministère de la honte, il a volé en éclats avec les honteux propos du "bon Français" Hortefeux. Car si la France se réduisait aux blagues puantes de ce personnage sur les "Auvergnats" au teint sombre, il serait légitime de rejeter à 100 % cette France-là, sinistre héritière des Versaillais de Thiers et des VICHYSTES de Pétain (c'est d'ailleurs à Vichy qu'en 2008 le provoquant Hortefeux a convoqué les ministres européens de l'immigration sans une protestation de notre belle Europe "anti-nazie"...).  
    Bien entendu la "gauche" établie, des euro-fédéralistes du PS aux euro-trotskistes du NPA en passant par les dirigeants euro"communistes" du PCF, s'apprête à tenir sa partition "indignée" dans ce duo anti-républicain et anti-national. Si l'on excepte le "socialiste" Frêche, ouvertement nostalgique de la Coloniale, toute la direction du PS promeut à cor et à cris la désastreuse "construction européenne"; d'Aubry à Besancenot, l'euro-gauche réformiste s'enthousiasme, avec de moins en moins de succès d'ailleurs, pour la mensongère "Europe sociale": comme si la ruineuse intrégration européenne, conçue de A à Z comme une assurance patronale contre le socialisme (celui d'hier et celui de demain) pouvait jamais être "réorientée dans un sens progressiste", comme le prétendent les eurodéputés communistes Hénin et Wurtz! Quant à Mélenchon, comment accorde-t-il ses envolées "patriotico-jacobines" avec son projet anti-national de "République européenne"? Sans parler de Strauss-Kahn (directeur du FMI...) et de Lamy (directeur de l'OMC...), les deux dirigeants "socialistes" qui parrainent la casse des Etats-nations à la tête des institutions de la mondialisation financière, on ne peut manquer d'évoquer le cynique Jean-Paul Huchon, président du conseil régional de l'Ile-de- "France" (sic), dont un livre récent appelle carrément à régionaliser à 100% l'Education "nationale", à parachever la privatisation d'ED"F" et à liquider purement et simplement la France en tant qu'Etat-nation !

    Bref, les duettistes du Parti Unique Maastrichtien, de la Droite "scrogneugneu" à l'extrême gauche caviar en passant par la "gauche raplapla", veulent enfermer les Français dans une alternative suicidaire: soit la "francité" réactionnaire, héritée en droite ligne de Vichy, soit la dissolution de la France républicaine dans l'Europe capitaliste des régions. Faux débat car l'histoire nous apprend que Versaillais et Vichystes, -dont l'idéologie est si bien représentée dans le bloc politique au pouvoir (cf le livre d'A. Badiou "de quoi Sarkozy est-il le nom?")-, ont toujours préféré leurs privilèges à leur pays, camouflant leur trahison nationale derrière un nationalisme haineux. Des émigrés de Coblence aidant l'Europe des rois à envahir la France de 1792, à Adolphe Thiers pactisant avec Bismarck pour écraser la Commune, du très patronal Comité des Forges préférant "Hitler au Front populaire" à "Sarko l'Américain" laissant les fonds de pension US délocaliser massivement nos industries, une certaine "France", celle de la classe dominante privilégiée, ne se pare des couleurs "nationales" que pour mieux liquider le peuple travailleur de notre pays.

    C'est au contraire la nation populaire, avec le monde du travail en première ligne, qui devra désormais se dresser pour sauver la France républicaine assassinée par l'Union Maastrichtienne Patronale. Comme en 1793, où "l'armée des savetiers" a défendu le territoire national tout en portant la devise universelle "liberté, égalité, fraternité", comme en 1871, où l'insurrection patriotique ET internationaliste de la Commune a refusé d'ouvrir Paris aux Prussiens tout en créant le premier Etat prolétarien de l'histoire, comme sous l'Occupation hitlérienne où, à l'appel du PCF et de ses glorieux FTP, "la classe ouvrière est restée fidèle en sa masse à la France profanée" (Mauriac), la "France des travailleurs" chantée par Ferrat est seule en capacité de tirer notre pays du broyeur euro-capitaliste, d'associer les travailleurs de toutes origines dans une nouvelle résistance, de porter le projet d'une nouvelle République sociale et souveraine en marche vers le socialisme, de tisser le moment venu de nouveaux traités internationaux fondés sur la coopération entre peuples libres. Bref, les vrais progressistes doivent désormais franchement associer le patriotisme progressiste, antiraciste, laïque et républicain à un internationalisme prolétarien de nouvelle génération; sans cela, impossible de vaincre Sarkozy, dont la "rupture" libéral-fascisante combine le supranationalisme capitaliste à une ligne chauvine d'exclusion xénophobe, dont l'inspiration villiero-lepéniste est de plus en plus transparente.

    Dans cet esprit patriotique, antifasciste et internationaliste, chacun est invité à prendre connaissance de la Charte Nationale Républicaine adoptée par l'Arc Républicain de Progrès. Ce regroupement, qui fédère des communistes, des gaullistes d'opposition et d'autres républicains de progrès, s'est réuni le 10 octobre dernier sur le thème "Actualité des principes du CNR pour ouvrir une alternative politique". Sans cautionner le pseudo-débat d'Etat de Sarko-Besson, regroupons-nous sur les idées du CNR pour proposer partout des initiatives unitaires publiques. Face à la pseudo-"identité nationale" moisie promue par Sarkozy, face à l'euro-désintégration de la France promue par l'UMPS, la "France des travailleurs" saura construire l'alternative patriotique, internationaliste et progressiste à laquelle aspire la masse de notre peuple.

Léon Landini, ancien FTP-MOI, président-délégué du PRCF ; Jean-Pierre Hemmen, fils de Fusillé de la Résistance, président du CPN du PRCF ; Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF, auteur de la "Lettre ouverte aux 'bons Français' qui assassinent la France" (Temps des cerises) ; Pierre Pranchère, a. Maquisard FTP de Corrèze, a. député communiste

lundi 26 octobre 2009

slogans et chansons contre l’anticommunisme mis au service de tous les communistes par le PRCF

Mots d’ordre et slogans proposés par le Comité Internationaliste pour la Solidarité de Classe (CISC), présidence d’honneur : Margot Honecker, Henri Alleg, Mumia Abu-Jamal
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L’capitalism’/ nous mèn’ dans l’ mur ! / Union, action / Avec les vrais com-mu-nist’
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C’est pas la R-D-A/ Qui détruit l’emploi ! / C’est l’Europ’ de Maastricht / Et du grand patronat !
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Médias menteurs / Perroquets des exploiteurs !
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L’anti-communisme ? Y en a ras - l’bol / Y faut virer / tous ces guignols !
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Ah ça ira, ça ira, ça ira, l’anticommunisme à la lanterne
Ah, ça ira, ça ira, ça ira, l’anticommunisme on le balaiera !
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L’anticommunism’ / Ne f’ra pas la loi  //  L’euro-fascism’ / ne pass’ra pas !
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Les nostalgiqu’s / Ne sont pas ici / C’est Sarkozy / Qui regrett’ Vichy !
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L’anticommunism’ / Mène au fascisme ! // Union, action avec les vrais communistes !
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L’Union européenne / C’est l’Europ’ de la hain’
C’est Mac Carthy (variante : c’est la guerre froid’) / sur tout’ les chaîn’ !
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Radio-Paris ment (bis), Radio-Paris c’est l’OTAN
Radio-Paris ment (bis) / Ell’ sert l’axe franco-allemand !
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La contr’-révolution / Ne dur’ ra pas toujours // Les vrais co-mmunist’ / Sont d’ retour !
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Tant qu’y a-vait l’URSS / Et la R.D.A. // L’ grand ca-pi-tal / N’fai-sait-pas-la-loi !
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(sur l’air des manifs d’étudiants)
Sarko, si tu savais / Ton matraquage, ton matraquage
Sarko, si tu savais / Ton matraquage où on s’le met
Aucu – Aucu – Aucun’ hésitation  //  M… à Sarko-Merkel / et viv’ la révolution !
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(sur l’air du Petit Navire)
Il était un grand journaliste (bis) / Dont le métier était de calomnier (bis)/ Ohé, ohé…
Ohé, ohé, M’sieur Courtois / Tu es un laquais du patronat
Ohé, ohé, les médias / Les travailleurs ne vous rat’ront pas !
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(sur l’air du Chat noir)
De la Corée jusqu’à Gaza / Et du Mexiqu’ jusqu’à Cuba
Le capital construit ses murs / Le fric impos’ sa dictatur’ / Mais ça n’ va pas durer toujours / Les communist’ sont de retour / Viv’ Cuba / A bas l’embargo / Viv’ Lénine et Fidel Castro
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Viv’ la class’ ouvrièr’ / On dit merd’ à la chass’ aux sorcièr’ !
Le ca-pitalisme nous conduit dans le mur / Oui dans le mur ! / Demain le communisme / Sera notre futur !
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(sur l’air du « Ca ira ! »)
Ah ça ira, ça ira, ça ira, l’anticommunisme à la lanterne
Ah, ça ira, ça ira, ça ira, le vrai socialisme on le r’construira !
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Merkel/ Sarkozy / C’est la casse des / Acquis
Salariés français / All’mands
Tous ensembl’ / Et en mêm’ temps !
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Hue, Buffet, Gorby / Assez trahi !
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Cuba, Cuba, Cuba, solidaridad!
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(sur l’air du Chant des partisans version moderne)
Ami, entends-tu le vol brun de Sarko sur les chaînes ?
Ami, entends-tu les chasseurs de sorcièr’ / qui s’ déchaînent ?
Ohé, travailleur, ouvriers et étudiants, Résistance !
Il faut reconstruir’ l’union des vrais communistes / De France !
Motivés, motivés, on va leur résister / Résolus, résolus, on va leur botter l’ cul !
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sur l’air des jeunes Gardes
Nous somm’s les communistes / Nous combattons les exploiteurs
Car le vrai socialisme  / a libéré les travailleurs
Toujours calomniés, diffamés / Nous refusons de nous renier
Hue et Gorby ces renégats / Ne nous f’ ront pas lâcher Cuba
 
Communistes ! Communistes !
Toujours fidèles à la Révolution, tous à l’action
Nous on résiste, nous on résiste / A Sarko et aux patrons, et à Fillon !
Les médias peuv’nt toujours calomnier / Nous on rétablira la vérité
Les bolcheviks ont vaincu Hitler / Nous on battra l’Europ’ réactionnair’ !
Communistes, communiste, nous on résiste !
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A Stalingrad, l’URSS a vaincu Hitler,
Vos calomnies, ne nous feront pas tair’!
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(sur l’air de la Carmagnole)
Aux habitants d’la RDA (bis) / Kohl avait promis l’plein emploi (bis)
Tout’ sortes de libertés / Plein d’ blé pour consommer !
Comm’ nous, ils ont l’ chômage / et la casse de tous les acquis
Et pour tout’ liberté / La dictatur’ des marchés
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En fait d’ réunification (bis) / Ils ont eu droit à l’annexion (bis)
C’est pourquoi les Ossis / Ont tous de l’ « Ostalgie »
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Faut plus jamais confondre réaction et révolution
car la démocratie c’est par Merkel-Sarkozy !
Pour contacter le CISC, écrire à Désiré Marle, 11 rue Desrousseaux, 62320 Rouvroy. Ou à G. Gastaud, gastaudcrovisier2@wanadoo.fr ou au journal « Solidarité de classe », abs Vincent Flament, 117 rue Jacquemard Giélée, 59000 Lille.

vendredi 23 octobre 2009

LE DAUPHIN JEAN PRIé D’ATTENDRE; MAIS LE PEUPLE, LUI, PERD PATIENCE!

Pôle position/ Le PRCF commente l'actualité. 23 octobre 2009.


    Risée des médias du monde entier pour son népotisme compulsif, Sa Majesté Sarko 1er a prié Mgr le Dauphin de bien vouloir attendre un peu pour réaliser ses fringantes ambitions politico-financières : le quartier de la défense est le plus grand quartier d’affaires d’Europe ; : Bling Bling !
Avec une morgue digne de son géniteur, le "prince Jean", glorieusement parvenu en deuxième année de Droit à 23 ans, a expliqué qu'il voulait bien surseoir à certains de ses projets en attendant que l'opinion, travaillée par les gazettes royales, mûrisse ...

    L'épisode en dit long cependant sur ce qu'est devenue la Franceurope" en pleine décomposition idéologique. Un chef de l'exécutif qui décide de tout, qui ignore tout de la séparation des pouvoirs, qui nomme les présidents de l'audiovisuel, qui tance les journalistes
pourtant à sa botte, qui sermonne la justice, qui se porte partie civile dans un procès politique alors qu'il est lui-même protégé contre toute poursuite, qui prononce de véritables discours du trône devant un parlement UMPS au garde-à-vous, qui viole la souveraineté du peuple et
de la nation en faisant adopter par un parlement aux ordres une constitution supranationale bis (rebaptisée traité de Lisbonne), qui dépèce jour après jour, sur l'ordre du MEDEF et de Bruxelles, les conquêtes sociales de la Libération et du Front populaire, qui ne sait
plus quoi faire pour multiplier les cadeaux aux riches et aux gros patrons, ses commanditaires, pendant qu'il casse les services publics, qu'il "france-telecomise" partout les relations de travail (c'est bien parti à la poste, dans l'Education, au Pôle Emploi, chez Renault, etc.), qu'il
ferme les yeux sur la désindustrialisation massive du pays et l'agonie de l'agriculture familiale, qu'il annonce (en violation de la Constitution) l'anglicisation progressive de l'enseignement en lycée et en fac, qu'il piétine la loi laïque de 1905 en reconnaissant les prétendus diplômes délivrés par l'Université catholique...

    Et pendant qu'à nouveau la Bourse et les "commissions" bancaires décollent verticalement, le bon roi Nicolas sucre 60 000 emplois publics par an, 18 000 emplois industriels sont détruits CHAQUE MOIS, 25 000 travailleurs sans-papiers sont mensuellement expulsés ; et l'Etat policier sarkozyste procède chaque année à 570 000 gardes à vue, des flics en rangers et tenue de combat patrouillant dans les rues pour contrôler et surtout, pour INTIMIDER les HONNETES gens.

    On n'en est que plus irrité par la* mollesse de l'opposition officielle*: mais après tout, comment le PS de D.S.K., directeur de ce FMI qui force les pays pauvres du monde entier à "réduire leur train de vie", et celui de Mme Aubry, qui -comme Sarko, milite pour
l'euro-dissolution de la France-, pourraient-ils résister sérieusement au prince-président, dont ces eurocrates "de gauche" partagent les orientations stratégiques ?   
Rassurons-nous cependant: il y a peu de chances que le prince Jean s'enterre : Mme Lagarde n'a-t-elle pas déclaré lors du discours où elle présentait le "bouclier fiscal" au parlement, que les dynasties sont aux familles ce que le développement durable est à la planète?

    On suggère même à l'hyper-monarque, pour faire des économies par ces temps de dette publique accrue (dame, il faut bien que l'Etat rembourse aux banques l'argent qu'il leur a prêté!), de supprimer le parlement, -fort coûteux pour une chambre d'enregistrement-, le conseil constitutionnel, qui valide à la chaîne les directives européennes et les lois scélérates comme HADOPI, le Conseil supérieur de l'audiovisuel (qui ferme les yeux sur l'anglophonisation galopante, mais néanmoins ILLEGALE, de nos chaînes publiques) et quelques autres "machins" aussi budgétivores qu'indifférents aux souffrances du peuple.

    On suggère en revanche au chef de l'exécutif d'augmenter les imposantes, mais efficaces subventions d'Etat aux états-majors syndicaux et aux partis de la gauche établie; sans appeler le peuple à descendre dans la rue massivement, ceux-ci assistent benoîtement à l'équarrissage
de la nation indépendante, au dépeçage euro-balladurien de la République anciennement "une et indivisible", à la mort du "produire en France" industriel et agricole, à l'asphyxie de l'Education nationale, au tronçonnage de l'assurance maladie et de l'hôpital public, à la
privatisation galopante d'EDF (désormais confiée au patron de Véolia!), à la mise à mort annoncée des retraites par répartition; il est important pour la paix sociale que l'Etat sarkozyste, succursale de Bruxelles, puisse compter sur la bénignité de Monsieur Thibault,
l'ex-communiste qui nous explique inlassablement, comme le lui ont enseigné ses bons maîtres de la CES et de la CFDT, que "la CGT n'a pas vocation à bloquer le pays" et que "la grève générale ne se décrète pas" (non, elle se... combat! car les états-majors syndicaux consacrent plus de temps à la décrier qu'à construire le tous ensemble).

    Mais notre peuple perd patience: des millions de gens peinent à assurer leurs besoins élémentaires, les prétendues "couches moyennes" se rappellent de plus en plus qu'elles appartiennent en réalité au monde du travail, les petits paysans trahis par la FNSEA se rebellent contre l'Europe, la jeunesse matraquée et vendue par l'UNEF-PS n'a pas dit son
dernier mot, les syndicalistes qui ont hué Thibault à la manif pour l'industrie du 22 octobre, cachent de moins en moins leur colère contre des directions nationales euro-aseptisées.
Bref, tous les ingrédients d'un 89 seraient déjà là pour que les Sans-Culotte d'aujourd'hui aillent chercher à Neuilly ou à l'EPAD, pour les ramener à Nanterre, le "boulanger", la "boulangère" et l'impatient "mitron" s'il y avait dans ce pays un vrai parti communiste
d'avant-garde, appelant à délégitimer ce régime indigne, à sortir la France du broyeur européen, à reconstruire une République digne de ce nom en marche vers le socialisme.

    C'est pourquoi il faut s’appuyer les efforts du PRCF pour reconstruire un outil communiste lié aux luttes, soutenir les syndicalistes de classe, construire l'unité d'action des communistes (et d'abord, en participant à la manif du 7 novembre 2009 devant le métro Stalingrad), bâtir la Convergence nationale des républicains autour des principes toujours actuels du CNR, appeler la classe ouvrière et la jeunesse, alliés aux paysans et à tous ceux qui vivent ou voudraient
vivre de leur TRAVAIL, bref, tous ceux qui ne sont pas des FILS A BOCSA ou des TUEURS d'EMPLOIS (des "job killers" comme ils se nomment entre eux!) à s'unir en se souvenant, dans un esprit pacifique et démocratique, de notre première constitution républicaine, dite "de l'An II", qui stipule: "/quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs/".

"1989 !", clame l'ensemble des forces anticommunistes et contre-révolutionnaires, s'apprêtant à commémorer l'implosion sous influence de la RDA le 9 novembre 89. (19)/17" et "(17)89" répondront tôt ou tard ensemble les ouvriers conscients et les
citoyens qu'indigne le pourrissant et dangereux régime bananier actuel.

jeudi 15 octobre 2009

Rassemblement pour l’anniversaire de la révolution d’octobre à Paris le 7 Novembre - 15h station Stalingrad

APPEL COMMUN:

* Du Pôle de Renaissance Communiste en France,
* Du Comité Internationaliste pour la Solidarité de Classe (CISC),
* De l’Union des Révolutionnaires-Communistes de France (URCF),
* Du Rassemblement des Cercles Communistes,
* De la section PCF de Douai et de Georges Hage,
* Du site “unité communiste” (M. Mélinand),
* Des camarades Gilles Questiaux (membre du Comité exécutif de la section PCF de Paris 20ème),
* De Pascale Noizet, membre du Comité national du PCF (élue d’opposition).
* Du Parti Communiste des Peuples d’Espagne (Quim Boix).
Le Parti communiste de Grèce vient de confirmer au PRCF qu’il soutenait officiellement ce rassemblement. Les organisations et personnalités qui veulent s’y joindre peuvent contacter Georges Gastaud ( gastaudcrovisier2@wanadoo.fr )
 

LE CAPITALISME CONDUIT L’HUMANITÉ DANS LE MUR !

L’AVENIR EST PLUS QUE JAMAIS AU COMMUNISME !

* A l’approche du 20ème anniversaire de la rupture de la frontière berlinoise de la RDA, les tenants du capitalisme en crise, droite, fausse gauche et pseudo-extrême-gauche, attisent l’anticommunisme et l’antisoviétisme dans tous les grands médias.
Leur but n’est nullement de permettre une discussion sereine sur le bilan historique de la première expérience socialiste de l’histoire, née de la Révolution d’Octobre conduite par Lénine. Les forces anticommunistes sont d’autant plus hargneuses que tous les sondages réalisés à l’Est, de la Russie à l’Allemagne de l’Est en passant par la Hongrie, prouvent que les travailleurs et les peuples de ces pays REGRETTENT, expérience faite, la perte des acquis du socialisme, plein emploi, logement bon marché, soins médicaux gratuits, concorde sociale, accès du peuple à l’université et à la culture. Les Russes interrogés déclarent même très majoritairement qu’expérience faite, …

LE SOCIALISME EST SUPERIEUR AU CAPITALISME!

Leur but est de criminaliser le communisme, son histoire, ses organisations, ses idéaux d’avenir, pour priver d’espoir et de perspective politique les travailleurs et la jeunesse en lutte contre un système capitaliste de plus en plus destructeur et inhumain.
La campagne anticommuniste amalgame “URSS=Allemagne nazie” pour mieux gommer la nature de classe du Troisième Reich exterminateur, cette création du grand capital, et celle de l’URSS ouvrière et paysanne. Il est odieux d’assimiler l’URSS aux nazis alors que c’est le pays des Soviets qui a payé le prix fort pour délivrer le monde de la barbarie fasciste et que c’est l’Armée rouge, qui a écrasé la Wehrmacht nazie de Stalingrad à Berlin permettant la libération de toute l’Europe. En amalgamant communistes et nazi-fascistes on vise à criminaliser les antifascistes les plus conséquents – les communistes – et à réhabiliter le fascisme, le racisme et l’extrême droite.
Cette campagne est promue par l’Union européenne, cette construction réactionnaire du Capital, qui cherche à se donner une légitimité face au rejet croissant dont elle est l’objet par les peuples, ce dont témoignent les résultats réels des référendums (France, Pays-Bas, Irlande) et les élections de juin dernier. Elle vise à faire oublier son incroyable déni de la démocratie, le caractère de plus en plus policier des Etats qui la composent.
En criminalisant le communisme, les forces du capital monopoliste, ceux qui le soutiennent (les dirigeants du PCF ont été félicités par le rapport néo-fasciste de Lindblatt, pour leur démarcation de l’histoire du communisme), cherchent à désespérer les travailleurs, la jeunesse, en barrant la seule perspective d’alternative au capitalisme, le socialisme, c’est à dire le pouvoir des travailleurs et la propriété sociale des moyens de production et d’échange. Il s’agit aussi partout de justifier la remise en cause des conquêtes sociales issues de la victoire sur le nazisme en 1945 et de *conjurer *la peur des capitalistes de l’époque de voir triompher les révolutions sociales. C’est cette politique mise en œuvre par Sarkozy en France qui détruit les acquis sociaux portés par le Conseil National de la Résistance en cassant la Sécu, les retraites par répartition, les services publics, le secteur public industriel, le CNRS, les statuts et les conventions collectives, la protection des mineurs. Toutes ces conquêtes sociales furent arrachées quand le PCF (qui se référait alors au marxisme-léninisme) sortait puissant et auréolé du combat contre le nazisme et Vichy et obtenait 25% des voix. La criminalisation du communisme accompagne donc le recul de civilisation auquel nous sommes confrontés, et vise à empêcher la ré-émergence d’un parti communiste, parti révolutionnaire porteur des aspirations populaires à la justice sociale. Elle prépare l’opinion à une répression accrue dans toute l’Union Européenne contre le mouvement ouvrier et démocratique.
C’est pourquoi nous appelons la jeunesse, les travailleurs, les démocrates à s’opposer à la campagne de criminalisation du communisme et de réhabilitation du fascisme. C’est pourquoi, ne pliant pas face à elle, dénonçant le capitalisme et sa “construction européenne” nous réaffirmons que:

le socialisme et le communisme restent l’avenir de l’humanité et de la France.

Le samedi 7 novembre 2009 à 15 heures, devant la station de métro Stalingrad, fêtons l’anniversaire de la Révolution d’Octobre,


par un rassemblement avec prise de parole. Loin de toute “nostalgie”, il s’agira d’un acte de RESISTANCE AU PRESENT préparant les COMBATS et la CONTRE-ATTAQUE POPULAIRE DE DEMAIN!

NON A LA CRIMINALISATION DU COMMUNISME!

VIVE LA REVOLUTION SOCIALISTE!

mardi 13 octobre 2009

AVION, cherchez la différence !

Le 11 octobre, deux listes s’affichant toutes les deux « communiste, socialistes, écolo, verts, républicains et citoyens » s’affrontent. Aucune ne se réclament clairement du PCF dans son matériel électoral « ensemble continuons pour avion » et « un nouveau souffle pour avion ». Presque rien dans les deux cas sur Sarkozy, ni sur l’Union Européenne, ni sur le capitalisme.
Certes il y a de braves gens, et sans doute des militants sincères sur les deux listes, mais faut-il vraiment qu’il y ait deux listes « communistes » pour abaisser ainsi le niveau du débat politique au moment où, face à ce pouvoir ultraréactionnaire qui marchandise la France, la classe ouvrière et le bassin minier, nos communes doivent redevenir des bastions de la Résistance populaire. Les maires communistes d’antan qui furent suspendues par le préfet pour avoir dénoncé les guerres coloniales, doivent se retourner dans leur tombe…!
Quant à la fédération 62 du PCF-PGE, quel courage politique: elle ne soutient personne et elle décidera demain que la liste élues et celle du PCF: « je suis leur chef donc je les suis! ».
Quand on pense que le PCF 62 se réclamait de l’avant-garde contre R.Hue et la mutation!

samedi 10 octobre 2009

“Dynamiter” l’Académie Nobel ?

Pôle position du 10 octobre 2009

 

Ils avaient déjà décerné le Nobel à Kissinger, l’homme qui installa Pinochet au Chili et qui écrasa le Viêtnam sous le napalm.

Et en cherchant bien, à quelques exceptions près, ils ont attribué leur prix de moins en moins valorisant aux pires faucons du monde contemporain: quand il est au service du capital, le boucher devient colombe, quand il sert le communisme ou l’émancipation des peuples, le plus grand humaniste devient un “nouvel Hitler”…
Et voilà que l’élite de la grande bourgeoisie suédoise, celle-là même qui à travers le rapport Lindblad a pris l’initiative de la criminalisation pan-européenne du communisme, attribue cette récompense déshonorante à Obama. Et cela, au moment même où celui-ci s’efforce de mobiliser l’opinion pour une guerre totale en Afghanistan. A la décharge d’Obama, notons que celui-ci a eu l’honnêteté d’afficher sa surprise car il sait très bien qu’il n’a, et pour cause, pas fait grand chose pour la paix: prisonnier du complexe militaro-médiatico-industriel dont les campagnes de presse font l’opinion aux Etats-Unis d’Amérique, Obama n’a cessé de reculer devant les maffias capitalistes. Il a maintenu le criminel blocus contre le peuple cubain et il n’a pas bougé un doigt pour faire rejuger les Cinq Cubains de Miami ou Mumia Abu Jamal.

Si Obama annonce un retrait d’Irak, c’est avant tout parce que l’armée US ne parvient pas à “tenir” le pays.

Certes il a semblé avoir une politique plus prudente à l’égard de l’Iran et de la RPD Corée; certes, il a provisoirement mis un terme au projet de bouclier antimissile permettant d’attaquer atomiquement la Russie en évitant la riposte et il ne donne pas a priori son blanc-seing à toutes les exactions du gouvernement semi-fasciste d’Israël contre les Palestiniens: qu’importe puisque le gouvernement israélien poursuit sereinement sa politique génocidaire… en se passant de la bénédiction de Washington, du moment que celui-ci continue d’armer Tsahal et de “couvrir” les violations sans nombre du droit international par le fascisant pouvoir israélien.
Mais cette politique de la “main tendue” à l’Iran n’est jamais très éloignée de celle du gros bâton et l’on a vu récemment le trio impérialiste Sarkozy, Obama et Gordon Brown menacer en choeur l’Iran d’une intervention militaire… Si bien qu’en attribuant le Nobel à Obama au moment même où des dizaines de milliers de soldats américains s’apprêtent à partir pour Kaboul et où la pression sur Téhéran s’accroît, les “Nobel” s’engagent d’avance dans les prochaines “croisades de la paix” que l’impérialisme US va mener pour “défendre les droits de l’homme”… et poursuivre par d’autres voies la recolonisation du “grand Proche Orient” voulue par Bush…
Si l’on ajoute à cela que les Nobel de science récompensent de moins en moins des travaux de recherche fondamentale, qu’ils favorisent systématiquement les labos US et que le tout récent Nobel de littérature vient de récompenser, à quelques semaines du 20ème anniversaire de l’implosion de la RDA, un auteur bulgare violemment anticommuniste émigré en Allemagne, on voit à quoi sert en réalité, sauf exceptions qui confirment la règle, l’Académie Nobel qui est à la culture et à la paix ce que le G8 est à l’économie et ce que l’OTAN est à la paix:

un pur repaire de l’impérialisme euro-atlantique usurpant le titre de “communauté internationale”.